La médiocrité de l’éducation nationale est la cause profonde du sous-développement des Comores

Les quatre dragons rouge Asiatiques ont commencé d’abord par l’éducation nationale et l’enseignement supérieur, pour démarrer leur développement. C’est ainsi que la Taiwan et la Corée du Sud sont parmi les pays asiatiques auxquels s’en sortent mieux. Il n’y a donc,pas  un développement sans une éducation digne de ce nom.

 Or, aux Comores l’éducation nationale et l’enseignement supérieur sont médiocres. Plusieurs raisons majeures expliquent cette bassesse et cette piètre qualité de ces deux institutions :

D’adord, la formation des enseignants et les professeurs qui enseignent à l’Université. Leur manière d’enseigner doit être revue rapidement. Car, il est urgent de sauver l’avenir du pays. D’ailleurs, nous savons très bien que le pays pourrait tout perdre à condition de conserver tous ces scientifiques, avocats, artistes et industriels. C’est pour quoi Fourrier le phalanstère a dit dans cette même optique que la France peut tout perdre sauf ses  scientifiques.
 Par ailleurs, Azali cherche tous les moyens pour rester au pouvoir.Car, il sait pertinemment qu’il est    face à des affamés éhontés. Ceux ci ne pensent qu’une seule chose, c’est se trouver sur un feuteil ministériel. C’est le cas de Msaidie, le parti ridja, Mouigni Baraka et le ministre de la jeunesse auquel cherche à consolider son poste.
 Sachez que les résultats du baccalauréat de cette année sont lamentable. Et personne ne pose pas les bonnes questions. Mais, le débat se focalise sur les assises. Et pourtant, les étudiants Comoriens auxquels se trouvent dans les différentes universités externes et internes souffrent énormément. Le pire ce que, les meilleurs de tous les meilleurs des bacheliers Comoriens n’arrivent pas aller au bout de leurs études. Et ceux qui y’arrivent font plus d’année que les autres. 
Alors, l’inquiétude demeure et le pays pénètre dans une zone d’incertitude. Il faut que la raison doit l’emporter sur l’ignorance. 

Plusieurs professeurs sont au côté du dictateur azali, ces derniers ont connu les difficultés universitaires.
Ensuite, le programme de l’enseignement doit être refondé. Car, l’évolution et le changements incessants poussent bon nombre de payer à revoir les matières enseignées. L’urgence est de vérifier les méthodes de transmission du savoir notamment la pédagogie.
Il faut souligner enfin, qu’il existe une corrélation entre développement et éducation. 
Bref, ce n’est pas le développement qui est prioritaire mais plutôt l’enseignement. Car, on n’exige pas un enfant de se rendre à la mosquée mais, il lui demande tout simplement d’aller à l’école coranique. Puisqu’à posteriori il se rendra systématiquement à la mosquée.

Imani

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