« La note circulaire toujours en vigueur », selon le ministre de l’intérieur, Mohamed Daoud

« La souveraineté comorienne sur l’ile de Mayotte, toujours sous domination française, n’est pas négociable », a déclaré le ministre de l’intérieur, Mohamed Daoud. La décision du gouvernement de ne pas accueillir bateau ou aéronef en provenance de Mayotte avec à son bord des citoyens comoriens « refoulés », reste en vigueur et doit par conséquent être appliquée jusqu’à nouvel ordre, selon toujours le ministre.

Le ministre de l’intérieur Mohamed Daoud effectue en provenance d’Anjouan une visite de travail à Mohéli. Sacrifiant le repos dominical du dimanche 25 mars 2018, il a tenu une réunion de travail à l’auberge les Abouts avec le procureur de la république, la commissaire en charge de la sécurité dans le gouvernement insulaire ainsi que des différents chefs de corps d’armée et de police pour évoquer la situation préoccupante qui prévaut dans l’ile de Mayotte.

Aussi, a-t-il insisté au cours d’un point de presse , la décision du gouvernement de ne pas accueillir bateau ou aéronef en provenance de Mayotte avec à son bord des citoyens comoriens « refoulés », reste en vigueur et doit par conséquent être appliquée jusqu’à nouvel ordre. Il a souligné que la souveraineté comorienne sur cette ile, toujours sous domination française, n’est pas négociable.

Contrôle strict des côtes comoriennes

Toutefois, a-t-il ajouté, vu le climat d’insécurité en cours en attendant un retour à la normale, un contrôle strict de nos côtes sera effectué par les forces de l’ordre pour éviter que les candidats au voyage dans cette portion du territoire national mais qui échappe pour l’heure à l’autorité comorienne, ne tombe sur des éléments incontrôlés à Mayotte.

A ce propos, le procureur de la république Abasse Houtoib, lui emboita le pas en affirmant que pour cet objectif les kwassas en partance de Mohéli pour Mutsamudu partiront et n’arriveront qu’à partir du seul port face au marché de Fomboni tandis que ceux à destination ou provenance de Chindini ou Ouropveni dans le seul port de Hoani. « Les autres ports seront autorisés à reprendre du service au fur et à mesure du déploiement des forces de sécurité dans les autres villes-port comme Itsamia, Nioumachioi ou Miringoni », a-t-il ajouté.

« Les contrôles en vue de la vérification des identités des voyageurs seront aussi renforcés », selon toujours le procureur qui appelle les voyageurs à plus de compréhension sur ces mesures qui ne vont pas manquer d’entrainer certains désagréments mais prises pour leur propre sécurité.

Mohamed Nassur Riziki /Alwatwan

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7 commentaires sur « La note circulaire toujours en vigueur », selon le ministre de l’intérieur, Mohamed Daoud

  1. Chez eux , ils sont indésirables c’est pourquoi leurs autorités ne veulent pas qu’ils débarquent dans leurs bateaux . ILs ne veulent de ces chiens , peut être ont ils la rage ???.. Ce qui explique que ces memes autorités poussent les autres chiens à partir par kwassa pour aller à MAYOTTE . La meilleur solution , il faut faire comme les Malgaches en 1977 , c’ est de les avoir abattus comme des chiens . Ils avaient envahie Madagascar comme si Madagascar était Comorien , ils ne parlent jamais de ce triste histoire pour demander des compte aux autorités Malgaches puisque eux meme se disent que les Malgaches ne voudront jamais indemnisés des chiens .
    Pitié , pitié de ce peuple Comoriens indésirable nul par ailleurs , même dans leurs propres unions, leurs autorités ne veulent pas d’ eux et c’est seulement les Maorés qui doivent les acceptés .
    En refusant leurs ressortissants le Gouvernement donne raison à MACRON  » sur son langage:  » DU COMORIEN ».

  2. Monsieur A.ISSA, je ne vous connais pas mais je me permets de vous féliciter à propos de vos commentaires sur l’intervention du ministre KIKI relative à la note circulaire concernant les refoulés de Mayotte.

  3. Pour que les comoriens acceptent de rentrer dans leur pays ce qui normale car ils ne sont des chiens, les mahorais vont continuer à bruler les bidonvilles et continuer à les expulser par la force.

  4. Oui Messieurs le ministre et le Procureur, vous maintenez votre décision en attendant un nouvel ordre. Cependant il manque quelque chose, si vous pouvez nous dire comment on gère et garantit la sécurité de nos compatriotes ! On vous tiendra responsables au même titre que la France. Nous les autres, tant que nos compatriotes ne seront pas sécurisés, vos postures sont du vent et gare à vous quand nous apprendrons qu’ils sont massacrés, les pauvres sans défense, et ce par votre faute. Vous pouvez vous opposer à la France aujourd’hui alors que vous auriez pu le faire pendant 43 ans. Vous devez vous en prendre à vous mêmes. Les comoriens veulent aussi comprendre ce vous comptez faire pour Mayotte, est-ce du charabia et du jeu du chat et de la souris, ou des vraies dispositions concrètes pour trouver une issue à ce problème de Mayotte. Oui la souveraineté comorienne sur Mayotte n’est plus négociable, mais comment chères autorités pendant 43 ans il ne s’est rien passé ? Vous mentez aux comoriens, il vous manque la capacité politique et diplomatique, l’intelligence à user de toutes circonstances, l’habileté politique et morale comme le frère Ali Soilihi les a prouvées. L’Histoire vous juge et vous rattrape, vous jugera comme l’a dit notre cher Mongozi, que Dieu lui accorde sa miséricorde. Mais il n’est jamais trop tard, vous pouvez vous réveiller et dites-vous qu’il est d’un grand homme celui qui a bien servi son pays et fait de lui une magnifique histoire. Tuer et voler ne créent que des espèces maléfiques.

    • Non mon cher Ali, soyez calme et responsable. En voyant vos commentaires j’ai l’impression de lire un jeune. Vous savez, vous pouvez gagner votre cause par la voie pacifique, mobiliser, sensibiliser et agir en jeune responsable. Cela vous construira un sens de responsabilité pour votre avenir. Je sais que vous êtes musulman comme le sont vos parents. Avez-vous déjà pensé de mourir et porter le fardeau d’un assassinat d’autrui ? Dieu réserve à ces gens-là l’enfer éternel. Pensez-vous pouvoir vivre un enfer éternel alors que d’autres ayant vécu avec vous, mais craignant Dieu vivront un paradis éternel ?
      En tout cas moi, je me demande ce qu’est un enfer éternel et je me pose des questions pendant mes prières. Comment vivre cela ? On a une vie courte dans ce monde et qui est d’ailleurs incertaine car à tout moment la mort est aux aguets. Réfléchissez bien et dites-vous que l’amour à autrui fait la grandeur de l’homme; malfaire est une malédiction que les gens ne se rendent pas compte. Dans ce monde, on rend hommage aux hommes bienfaiteurs et on maudit les malfaiteurs, tel est le destin de l’histoire de l’homme. Je souhaite de mon mieux que vous soyez parmi ceux qui rendront un service honorifique dans votre pays et non ceux qui passeront dans les oubliettes. Merci de votre compréhension et je m’excuse si vous êtes offensé de mon conseil.
      A.ISSA.

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