LA POLITIQUE DU NON

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La politique n’est autre qu’une volonté de faire changer le quotidien des citoyens. Le peuple comorien ne doit pas accorder une confiance aveugle aux candidats déjà gouvernés le pays. Par exemple: MOUIGNI BARAKA dont son corps danse vite que le son de la musique. Les citoyens en doivent examiner si la parole politique est crédible ou non.
 

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  Contre les anciens du pouvoir, ce que l’on appelle communément les dinosaures( MAMADOU, AZALI, ABDOULWAHAB, MOUIGNI BARAKA, ELBAK) et leurs épigones, il faut bien observer qu’on pourra jamais donner une crédibilité à des candidats comme AZALI ou MOUIGNI BARAKA. or, une seule personne qui appartient à la génération du passé pourrait modifier le système existant, il s’agit de SAID ALI KEMAL. Cet homme, eut montré aux années 1990, lors de son passage au ministère de l’économie et des finances.

Par ailleurs, son action ne doit pas être oublié par les comoriens. Evidement, il a ses défauts comme tout le monde mais cela n’engage que lui même. ce qui intéresse la population, c’est son amour envers les mal-lotis. Cette personnalité mature pourrait sortir le pays de la corruption généralisée et la criminalité incessante.

  Dans un contexte de marasme économique et social tendu, la politique ne devra pas être comme avant. Les prochaines élections, doivent être une rupture avec le passé.

D’une part, les erreurs du passé, car les citoyens votaient contre une dizaine d’euros. Il faut dire que cette situation fut vue comme normale dans la mesure où chacun n’attendait rien aux hommes politiques. Même, je pourrai aller loin, en disant que la misère qui nous frappe tous ont contribué à cet échange bulletin contre une somme d’argent.

Or, les conséquences de cette vente de vote ne tardaient à tomber. Les politiques profitent pour récupérer ce qui a été investi lors de leurs campagnes électorales.

Donc, connaitre rationnellement ce que l’on veut, cela exige de s’opposer à ceux qui ont détruit notre bel pays et qui sont également responsables de notre malheur. La politique publique menée par ces anciens présidents, ministres, gouverneurs ou autre reste le pire de notre histoire.

c’est pourquoi, il est nécessaire de porter un jugement critique sur notre expérience du passé. Les belles paroles établies par Mouigni  BARAKA et les autres peuvent devenir très vite, un rêve d’enfance à condition que le peuple y croie et que l’ensemble des comoriens ne rejette pas ses idées dangereuses.

  Ainsi, tout vote notamment présidentiel doit être réfléchi car, non seulement ce choix engage le votant lui-même mais aussi engage l’ensemble des comoriens pour une durée de cinq ans.

  D’autre part l’état actuel du pays, ne laisse personne inaperçu. Les citoyens doit abandonner les prénotions. Ces jugements consistant à voter celui qui vient de la ville ou de ma région ne fait que cristalliser la souffrance chez les citoyens en général. Ce vote inutile, constitue en effet, un obstacle au développement de notre pays. Donc, il faut dépasser ce vote.

Pour finir, l’état du pays oblige tout le monde à s’intéresser à l’intérêt collectif. Il faut dire qu’il n’est jamais trop tard.

MMADI Imani – Comores infos

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