La procédure de dissolution d’un parti politique ? : Le parti Juwa peut tomber sous le coup de l’article 6 de la constitution

Opinion libre: N’oublions pas que : l’unité de mesure de la démocratie s’appelle élection et, celui qui refuse le recours aux suffrage universel ne peut prétendre défendre la démocratie. Aussi, à mon sens, l’unité de mesure de la liberté s’appelle justice. Et pourtant, le parti Juwa ne veut plus entendre parler ni d’élection ni de justice.

à vous chers amis du parti Juwa !

Le camarade Mrimdu vous le dit comme toujours avant qu’il ne soit trop tard : Devant certaines de vos réactions, parfois très troublantes, votre parti le parti Juwa, peut tomber sous le coup de l’article 6 de la constitution et donc, pourrait être dissous.

Bref rappel !

Tous les vrais ténors de ce parti sont soupçonnés par la justice et devront être jugés pour chefs d’accusation ESCROQUERIE et DETOURNEMENTS de plusieurs centaines de millions de dollars. Par la magie du langage, ces mêmes soupçonnés font croire qu’ils manifestent pour l’intérêt du peuple et pour réclamer les principes de la liberté et de la démocratie.

Hamadi Abdou

5 commentaires sur La procédure de dissolution d’un parti politique ? : Le parti Juwa peut tomber sous le coup de l’article 6 de la constitution

  1. ceux qui parlent de justice du parti juwa est-ce le seul parti rendant ce pays plus pauvre qu’il l’a été depuis le feu Ali soilih ! si oui la justice,crions tous justice et chaque arrivé d’un nouveau président il en aura un procès du sortant c’est une politique que construite dans la haine.

  2. Chers compatriotes,
    Notre pays plonge et plongera toujours dans la déstabilisation et la pauvreté, menant nos proches à aller mourir dans les eaux territoriales en voulant se rendre dans l’ile comorienne de Mayotte. Tout cela parce que notre jeune nation n’est pas encore capable, après 43 ans d’indépendance, à offrir à la population le strict minimum requis pour vivre dans la dignité. Nous citoyens avons une très grande responsabilité par rapport aux politiciens. C’est nous qui avons le pouvoir: le pouvoir de les élire ou pas. Notre bulletin de vote est plus fort que les armes à feu utilisées des fois contre la population.

    Nous pensons toujours «village», «région» île mais rarement pays, nation. Nous nous prosternons aux politiciens qui volent les deniers publics, qui construisent des maisons pharaoniques, qui se paient les derniers cris des 4X4 sans que la justice ne leur demande des comptes.

    Pourquoi ? Parce que notre justice n’a jamais été indépendante et que nos gens de Loi sont aussi corrompus que les autres. Nos politiques volent pour corrompre la justice aussi. Mais la corruption n’est pas seulement financière, elle est aussi promotionnelle et intellectuelle: quand on nomme une personne dont les qualificatifs, les diplômes et l’expérience ne le méritent pas à ce poste, cette personne défendra au risque de sa vie, le gouvernement qui l’a placé à ce poste. Là, vous avez un défenseur de la cause du gouvernement, qui va détourner la loi pour protéger ceux qui l’ont mis à ce poste.

    Une question: savez-vous que les Nations Unies ont des postes pour des Hauts fonctionnaires avec un quota par pays? Pourquoi notre pays en a moins de 6 hauts fonctionnaires? Parce que sous le gouvernement Azali 1, le Mirex (Ministrère des Affaires étrangères), sous la responsabilité de Souef Elamine et ensuite sous Aboudou Souef (ils ne sont pas de la famille, mais ont successivement échangé leurs postes: Mirex et Comores Hydrocarbures et vice versa). Alors lorsque ces 2 personnes étaient au Mirex, il s’est vendu plus de 300 passeports Diplomatiques Comoriens à des non comoriens (des africains, des indous, des latino-américains, voir à des européens. Et le vendeur au détail de ces passeports c’est un certain Mouigni de Whashili. Il l’a avoué directement. Pensez-vous que le Président Azali n’était pas courant de la vente de 300 passeports ? Pensez-vous que la justice comorienne n’était pas au courant de la vente de ces passeports ? Pensez-vous que les gouvernements successifs comoriens n’étaient pas au courant ?

    Si nous citoyens, prenons partie, de manière aveugle ou intéressée, la défense d’un gouvernement, sans idéologie, sans penser à l’intérêt général, sans penser aux intérêts, à l’image et surtout à l’avenir du pays, alors nous méritons tous les dicteurs qui seront au pouvoir, même élu démocratiquement comme Azali actuellement. Nous électeurs comoriens, sommes sans mémoire, sans idéologie. A CROIRE QUE NOUS AIMONS SOUFFRIR, COMEM LES 15 GOUVEREMENTS AFRICAISN QUI SE PROSTERNENT DEVANS LA FRANCE IMPÉRIALISTE QUI LES HUMILIENT ET LES APPAUVRIT TOUS LES JOURS QUE DIEU FAIT ET QUI LE CONSIDERENT COMME LEUR AMIE OU LEUR SAUVEURS…
    LORSQU’ON N’EST PAS CAPABLE DE DISTINGUER CELUI QUI TE FAIT MAL DE CELUI QU TE VEUT DU BIEN ? ELLE TU MERITENT DE VIVRE DANS LA SOUFRALNCE, DANS LA PAUVRETE, BREF DANS L’ENFER ICI–BAS D’ABORD…

  3. Pourquoi les gouvernements d’aujourd’hui nevele pas que les gens parler de ce qu’il c’est passe au comores,et pourquoi ils nous menace, Est ce que je peux avoir de réponse á ma question s’il vous plaît.

  4. le parti juwa peut être bien sûr dissous sous azali mais il renaître sous sambi et le parti crc pourra âtre dissous en ces temps là, c’est logique dans notre petite planète comorienne.

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