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La victime de Mirghane a le droit de ne pas porter plainte, selon Inzlat

[ Ne pas porter plainte ]

La victime de Mirghane a le DROIT de ne pas porter plainte.

Pour rappel, c’est elle dont le téléphone n’a peut être pas arrêté de sonner depuis plusieurs jours, c’est elle dont la porte n’a pas arrêté d’être frappé depuis plusieurs jours, c’est elle qui n’a peut être pas mis un pied dehors depuis plusieurs jours et c’est aussi elle qui a vu son stage arrêté prématurément. D’ailleurs, quelqu’un s’est-il demandé si elle avait besoin de ce stage pour valider un semestre, si elle avait un rapport de stage à soumettre et ce qu’il allait en advenir ? Nous avons une VIE avant l’agression et celle-ci se poursuit même après.

Une fois que nous aurons fini nos likes, nos commentaires, nos long textes et que nous retournerons boire un autre thé puis parler météo, ELLE continuera de revivre cette histoire et ses conséquences.

C’est encore une fois elle dont la vie a pris un tournant imprévu sans qu’elle n’ait RIEN demandé donc c’est à ELLE que revient le DROIT d’y donner la direction souhaitée.

Tout comme après plainte ce sera encore une fois à elle de vivre et revivre la scène, travailler des HEURES un procès, expliquer et ré-expliquer les détails, s’en écœurer encore et encore, être de nouveau en face de son agresseur, supporter les attaques de la défense et donc donner de son TEMPS, ÉNERGIE et SANTÉ MENTALE. C’est donc, encore une fois, une décision qui la revient de plein DROIT. Nous ne sommes pas le sujet, c’est ELLE.

Faire pression sur une victime pour qu’elle porte plainte, ne pas soutenir sa décision, c’est lui ôter une seconde fois son droit à dire NON. Vous voulez que la honte change de camps ? Faites changer de camps la pression.
Œuvrons pour une société où les victimes se sentent écoutées, protégées, soutenues et non accablées de tout part. Œuvrons pour une justice qui fait son TRAVAIL et qui se tient pleinement du côté DES victimes, peut-être, alors, toute victime ira naturellement porter plainte.

Notre envie d’en découdre avec ce système de prédation ne doit JAMAIS prendre le pas sur la VOLONTÉ de la victime.

ELLE, SEULE, COMPTE !

Inzlat

La Rédaction

4 commentaires sur La victime de Mirghane a le droit de ne pas porter plainte, selon Inzlat

  1. Il est très facile de jeter aux chiens l’honneur d’un homme.
    En effet, on a du mal à comprendre qu’une femme qui dit être agresser sexuellement réfuse de porter plainte contre son présumé agresseur.
    Par ailleurs, je me demande pourquoi monsieur Mirgane ne porte pas plainte pour diffamation car dans sa declaration, il s’estime innocent mais dit vouloir,lui aussi, preserver l’anonymat de cette jeune femme.
    Tout le monde connait tout le monde aux Comores.
    On connait l’identité de la soit disante victime alors vouloir garder son anonymat est un secret de polichinelle.
    Pour finir, je dirais aux feministes de ne pas transformer le mouvement #metoo à un mouvement #mytho.
    À bon entendeur salut!

  2. Seule la vérité compte pour une justice équitable. Les jugements de caniveaux qui ne tiennent compte que d’une parole ne sont que le reflet d’une injustice. Ce qui est loin du droit. Une jeune femme se serait sentie agressée. Il faut l’entendre. L’accusé doit, aussi, être entendu. Lorsqu’on sait qu’en droit, l’aveu n’est pas la mère de preuves alors la parole de l’un ou l’autre ne justifier une condamnation. Seul le juge peut qualifier les faits sur la base des auditions et dire le droit. Tout jugement avant d’avoir écouté les parties serait une parfaite volonté d’abus de justice. Un déni du droit. Alors, Inzlat serait sage de conseiller, la présumée victime comme le présumé coupable, de demander à la justice de clarifier les choses, ce qui permettrait aux magistrats de dire le droit. Les agissements des uns et des autres laisseraient, dans le cas contraire, un grand flou ferait parti de l’histoire de l’une comme de l’autre. Conséquence, le doute collerait à la peau de la présumée victime et le présumé coupable verrait sa personne salie et déchiqueté et le tout sur la base des accusations partisanes. Seule la vérité compte.

  3. Une présumée victime contre un présumé innocent. Seule la justice peut dire le droit. On ne peut condamner sur la base d’une denonciation mais à la suite d’un debat contradictoire. Et si l’ on doit suivre aveuglement les uns et les autres, on corrait le risque de confondre les responsabilités. La parole de la victime supposée doit être entendue. Mais le présumé coupable reste innocent jusqu’à ce que la justice acte une décision définitive. Alors sans justice pas de coupable. Puis suspendre, le présumé coupable, de ses fonctions avant de l’avoir entendu depuis un tribunal judiciaire, c tout sauf la justice. Autant je soutien la présumée victime autant le présumé coupable a ses droits. Évitons d’ouvrir une autoroute pour des éventuelles dénonciations de toute nature. Il ne suffit pas de crier son innocence pour échapper à la justice mais se dire victime ne suffit pas non plus pour obtenir une condamnation. Même si l’accusé venait à faire un aveu, seule la preuve peut permettre de lever les doutes. Le débat contradictoire permet aux magistrats de se prononcer selon leurs convictions. Certes la justice du pays n’est pas rassurant mais ce n’est pas le refus d’une justice qui ameliora les choses. Enfin, je suis choqué de voir des dits journalistes prendre la défense d’un camp avant que la justice ne clarifie les choses.Mais bon, les amateurs journaleux des réseaux ont le monopole de la meconnaissance

    • Pour condamner il faudrait un délai, un présumé coupable et un présumé victime. La justice écouté les concernés et dit le droit. On ne peut revendiquer un état de droit et se satisfaire de nos capacités à se rendre justice condamnant à la place de la justice

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