L’ancien président Abdallah Sambi est convoqué le 7 novembre pour être auditionné 

Alerte info: L’ancien président Ahmed Abdallah Sambi serait convoqué le mardi 7 novembre 2017 par la commission parlementaire. Il sera auditionné sur la vente de la citoyenneté comorienne.  

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L’information n’a pas encore été confirmée par le parti politique de l’ancien président. 

4 commentaires sur L’ancien président Abdallah Sambi est convoqué le 7 novembre pour être auditionné 

  1. S’agit il d’une manœuvre politique ou une vraie commission d’enquête ?
    Une éventuelle convocation de l’ancien président de la République Mr Sambi afin de s’expliquer sur la vente des passeports Comoriens est une procédure habituelle. Car, dans une démocratie parlementaire, ce dernier doit auditionner les autorités qui ont exercé les hautes fonctions. En revanche, cette convocation ne doit pas tourner au fiasco politique. D’autant plus que le climat actuel n’est pas propice pour cette audition. Certes, les autorités étatiques doivent impérativement rendre des comptes à leurs administrés mais, ceux qui ont le pouvoir aujourd’hui ne doivent pas utiliser les moyens de l’État pour se débarrasser de leurs adversaires politiques. Nous ne demandons pas que l’ancien président bénéficie le principe de faveur. Loin delà mais il s’agit de dénoncer une éventuelle vengeance car,  »celle-ci est un plat qui se mange froid ». Il faut absolument que la commission parlementaire puisse être hors du dictateur azali assoumani. Celui-ci ne doit pas interférer ce travail. En effet, d’autres doivent aussi faire l’objet de convocation afin d’être écoutés. De plus, l’ex président ikilikou et son gouvernement, le dictateur azali assoumani et l’ancien raïs Sambi tous doivent être écoutés par les représentants du peuple. Cette commission doit être composée à la fois des députés de l’opposition et de la majorité. Son président doit être de l’opposition en étant le plus neutre possible.

    Par ailleurs, les deux gouvernements du dictateur azali assoumani ont droit à une audition.
    D’abord, les parlementaires doivent savoir où sont cachées les malettes de billets de banque auxquelles la lybie avait remis au dictateur azali assoumani. Parallèlement à cela, l’affaire quatari et saoudienne devra surgir afin d’élucider la zone d’ombre à laquelle plane azali assoumani. Certes, Sambi avait son mot à dire, mais des anciens députés doivent aussi être convoqués car, ils ont validé le projet de la vente. Ces derniers auraient empêché cette vente mais il n’ont pas résisté aux millions de dollars.

    Bref, si cela est confirmée, l’ensemble de la classe politique doit trembler car, chacun sera convoqué tôt ou tard.

    • Par sa voix, l’ancien Pdt a affirmé qu’il a reçu à 3h du matin, une mallette de dollars en provenance de l’Iran, apportée par le ministre des affaires étrangères de l’Iran. Le lendemain, un mercredi, jour du conseil des ministres, il a remis l’argent au gouvernement. Réellement, s’agit il du montant exact? Est ce que l’argent a été échangé ou placé à la banque centrale? Personnellement, j’ai de doute, lorsque nous apprenons tous qu’une portion de l’argent des passeports a servi à l’ouverture de la banque fédérale de commerce, alors qu’il nous chantait, matin et soir, que ce sont des investisseurs étrangers. Si l’ex-directeur de la BFC dit vrai que 10 millions de dollars y ont servi, il y a lieu à s’inquiéter davantage chers amis.Laissez la loi agir pour notre bien.

      • Il faut défendre notre pays mais il ne faut pas défendre des voleurs qui ont détruit le peuple matin et soir. Si nous aurions des responsables qui ont la fois de défendre notre pays pour les malfaiteurs, laissons les à corriger ses hypocrites du peuples comoriens, Si c’est vrai c’est notre bien.

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