L’après Azali se prépare en coulisse

Opinion libre: -Assister aux acharnements quotidiens que subissent Sambi et les ténors de l’opposition.
-Observer la chute d’Azali qui s’approche à grand pas.
– Suivre l’évolution du VP Djaffar mis au devant de la scène politique par les diplomates de l’ombre pour assurer l’intérim d’Azali.
Aux regards de ces 3 éléments clef, on résume que tout est parti de l’obsession de s’accrocher au pouvoir et finira bientôt par se faire chuter de celle-ci.

De toute évidence, la communauté internationale a évité de tacler Azali au sujet des violations flagrantes des libertés démocratiques. En revanche, elle a déjà rejeté son référendum controversé. C’est pour ainsi dire que les médiateurs ont esquissé un tact qui va brusquement jeter Azali au tapis. Et puisqu’en tombant sur sa marmite de référendum dans laquelle il a déjà trempé sa révision constitutionnelle comme une bonne soupe, il va éclabousser tout son entourage, la mouvance présidentielle qui est déjà à table va voler en éclat. Choisir entre écouter la raison ou son ventre grouillant d’appétit du pouvoir, Azali hésite car il sait bien que là où il n y a pas à manger, il n y a pas de flatterie.

Le moins qu’on puisse dire, dans les jours qui viennent Azali devrait s’adresser à la nation pour prôner l’apaisement. Il a tenté sans succès de tenir tête a la France, finalement il n a plus d’autres choix que de céder en repoussant son referendum au calendrier grec. La déclaration d’hier d’Amine Soeuf à-propos « d’une nouvelle feuille de route qui est entrain d’être élaborée » s’insère dans ce sens. Un pas de plus vers le référendum, la France prévoit des sanctions drastiques qui consiste à geler la libre échange : aucun euro de la diaspora ne serait transféré aux Comores.

Même sans référendum, il n’y aura pas de véritable apaisement. Ce n’est pas une bonne nouvelle pour l’opposition puisqu’en réalité cela ne brisera pas pour autant le rêve fou d’Azali de rester au pouvoir jusqu’à 2030. Cela s’explique par le fait qu’afin écraser tous les opposants d’Azali, le parquet ne cesse de souffler une tempête d’arrestations pour augmenter les revenus du procureur « sursis ». C’est le cas de tous les leaders du Djuwa à Ngazidja condamnés à des peines de sursis pour les rendre inéligibles. En outre, référendum ou pas, Azali n’est pas prêt à céder le pouvoir comme ses prédécesseurs l’ont fait dans la paix et la stabilité. Il est prêt à surfer sur une coulée de sang pour se maintenir au pouvoir. Raison pour laquelle dans les chancelleries, l’on se prépare déjà à l’après Azali.

Par Cap Patrie

2 commentaires sur L’après Azali se prépare en coulisse

  1. Ben Ali et Cap patrie, vous êtes des illusionnistes, des anti azalistes, des vendeurs de rêves, toujours prêts aux anticipations. Rassurer vous, on a réservé pour vous des postes importants. Vous êtes en train de jouer le rôle de la France en écrivant qu’elle va geler la circulation etc, et quoi encore. Allez vous faire voir ailleurs.

    • On s’adresse a la communauté étrangère pour la signifier « d’aller voir ailleurs »..et en voilà encore un autre qui s’adresse aux nationaux pour dire aussi »allez vous faire voir ailleurs ».donc puis je comprendre que ceux qui critique l’action gouvernementale sont des parias et des indesirables , pour cela seront traités comme des étrangers chez eux?

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