L’article 13 de la constitution est trop vague

Cette norme supérieure qui définit la tournante est trop vague et doit être redéfinie afin d’enlever l’imprécision de sa rédaction, notamment le fait que  »la présidence est tournante entre les îles » ne suffit pas pour éviter les ambiguïtés.

proclamation_des_resultats_des_legislatives_par_la_cour_constitutionnelleEn effet, ce texte est jugé trop flou, et manque d’éléments, et enfin, il laisse un vide juridique. C’est finalement, ce vide juridique que SAMBI, en profite pour lancer le débat sur le tour de la présidence.

Il faut souligner également, que le texte laisse une grande marge d’appréciation des éléments constitutifs de la tournante.

Par ailleurs, comme plusieurs interprétations sont possibles, celles-ci ont ouvert une brèche pour toutes les polémiques notamment, celles du gouvernement et de l’opposition.

Ensuite, les dispositions de cet article incriminé méconnaissent les éléments constitutifs d’un Mohélien ou d’un grand comorien. C’est dans cette optique de non définition de celles ou ceux qui peuvent candidater que le vide juridique persiste.

En revanche, cet article doit être réécrit afin de donner des précisions sur les personnes de Ngazidja ou D’Anjouan, susceptible de se porter candidat. On ne doit pas se contenter des imprécisions, ni deviner ce que le texte voulait dire.

Enfin, il ne faut pas oublier que beaucoup D’anjouanais ou Mohéliens, demeurent à Ngazidja d’une façon permanente.

Mais, les comoriens se demandent si un Anjouanais résidant à Moroni pouvait se présenter en grande Comores?

Donc, il faut faire attention sur la définition différente de la population des quatre îles.

Mon avis, il est urgent de revoir cette constitution afin de la revitaliser. Les révisions des constitutions sont nécessaires pour enlever les ambiguïtés.

Imani

1 commentaire sur L’article 13 de la constitution est trop vague

  1. Certes la constitution reste imprécise sur l’origine du l’éligibilité des candidats lorsque on laisse M. Sambi faire tourner les têtes de nos compatriotes sinon tout est claire. Si c’est seulement le caractère de tout comorien mentionné sur le préambule qui donne droit à l’éligibilité alors la constitution, elle même, n’avait pas raison d’y être, celle de 1978 nous suffirait. Courte mémoire que nous sommes, cet origine insulaire n’était pas mentionné à cause du mot « RENOUVELABLE » qui permet au président sortant de se présenter quelque soit l’île qui échoit la tournante.

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