« Le citoyen Sambi se croit au-dessus des lois. Sans aucun remord, ni respect des institutions… »

Ceux qui affichent un comportement  pervers narcissique-hédonistique  considèrent  la politique et la justice de manière théâtrale, c’est ainsi que le citoyen Sambi se croit au-dessus des lois. Sans aucun remord, ni respect des institutions de la République,  il veut continuer son  jeu populiste et la tyrannie de la manipulation.

Peut-on lui rappeler qu’un fugitif est un lâche et c’est aussi criminel ?
« La justice est un principe philosophique, juridique et moral fondamental en vertu duquel les actions humaines doivent être sanctionnées ou récompensées en fonction de leur mérite au regard du droit, de la morale, de la vertu ou autres sources normatives de comportements.
Les conflits sont inévitables dans une société, mais ils ne se gèrent jamais comme dans le monde animal : dans Les Travaux et les Jours déjà, Hésiode affirme que Zeus « a permis aux poissons, aux animaux sauvages, aux oiseaux rapides de se dévorer les uns les autres, parce qu’il n’existe point de justice parmi eux ; mais il a donné aux hommes cette justice, le plus précieux des biens ». C’est donc sur le théâtre du droit que l’homme règle ses comptes et c’est la parole juridique qui établit la faute et son paiement, qui permet au coupable de renouer le lien qu’il a lui-même rompu. La reconnaissance verbale de la faute est ici essentielle : pour que le pardon puisse advenir, il faut que le cou- pable avoue (il est alors à moitié pardonné) et qu’il manifeste un regret sincère que le paiement effectif ne fait que manifester »

Said Hilali 

2 commentaires sur « Le citoyen Sambi se croit au-dessus des lois. Sans aucun remord, ni respect des institutions… »

  1. Mr Saïd hilali, la justice n’est autre qu’un idéal à atteindre.

    « Ce qui est juste est quelque chose d’égalité ». Cependant,dans une société où les injustices sont monnaies courantes nous ne pourrons jamais parler d’égalité devant la justice.Mais, dans quelle mesure la justice comorienne est-elle inégalitaire ?
    D’abord, elle toujours au service des puissants. Ensuite, elle est aussi un instrument au service du pouvoir.

    Tout d’abord, les philosophes de Socrate en passant par Platon et arrivé à Kant et Rawls, la justice selon eux,est le but de toute politique dans la mesure où elle vise à établir une égalité véritable entre les citoyens.En fait, cette justice ne doit pas tenir compte ni de la situation sociale de la personnalité des individus. Il s’agit du sens Ralwsien du terme.
    En d’autres termes, les juges ne doivent pas connaître la position originelle des citoyens. C’est à dire, aucun citoyen ne doit pas être connu d’avance par les juges. Car, en connaissant, la position sociale de l’individu, celle ci influencera sa décision.car, les gouvernements échappent toujours à la condamnation. C’est ainsi que plusieurs autorités de l’État notamment le dictateur Mougabe azali assoumani échappe aux tribunaux.

    Vous avez évoqué la moralité de la justice. Certes, la justice à un côté morale. Mais, ce côté devra être au sens kantienne du terme. Cette morale de justice devrait être catégorique. Un but ou une fin ne doit se cacher derrière la décision des juges. Car, si la décision des juges a pour but de nuire et non pas de rendre justice, Sambi en effet, devrait craindre cette commission parlementaire. Celle ci est utilisée au service du pouvoir. D’autant plus que le projet des assises consiste à modifier la constitution afin que le dictateur puisse s’éterniser au pouvoir.

    À partir du moment où le but recherché est de nuire son adversaire politique qui n’est autre que Sambi, il n’y a pas de morale ni d’équité. Car, la morale doit être pure et dépourvue de tout intérêt. Or, tout le Monde s’accorde à dire que le dictateur n’a qu’une obsession, c’est de liquider son opposant populaire. Il faut souligner qu’azali lui même a ruiné la nation. Même un diplomate français a témoigné que le dictateur dispose d’une somme d’argent allant jusqu’à 40 millions d’euros. Et pourtant, aucune enquête préliminaire ne soit diligentée contre lui.

    En définitive, Sambi a tout intérêt à craindre la foudre d’une justice instrumentalisée. D’autant plus qu’à partir du moment où la justice est injuste, inégalitaire et au service d’un dictateur personne n’en fera confiance.

    Mmadi imani.

  2. Maître Fahmi a mis un terme au contrat de sa femme lorsqu’il était ministre des affaires étrangères.
    Depuis Said Hilal crache son venin comme une vipère à chaque fois qu’il parle de ces derniers…il pensait que sa femme allait occuper ce poste éternellement.
    Les chiens aboient la caravane passe.

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