Le comité Maoré s’indigne de la présence des Maoré dans la commission mixte

Le comité Maoré a organisé une conférence de presse aujourd’hui pour  reprendre de volée le ministre Amine Soeuf qui a permis la présence de Mansour Kamardine entre autres, dans les travaux de la commission mixte entre la France et les Comores. Au cours de cette face à face avec les médias, le conseiller du président du comité Maoré, Ali Ali Abdou Halidi a rappelé qu’il fut un temps, le président Azali Assoumani avait clairement affirmé «qu’il n’est pas né aux Comores, le Comorien qui oserait dire que Mayotte n’est pas comorienne ». «Aujourd’hui, nous avons validé la présence des personnes venues de Mayotte. Ces Comoriens qui se disent français. Une présence qui est contre les résolutions des nations unies et la constitution comorienne qui proclame quatre îles. Nous condamnons cette présence » a-t-il dit avant d’être rejoint par Mbaé Toyb qui a qualifié Mansour Kamardine, d’extrémiste.

3 commentaires sur Le comité Maoré s’indigne de la présence des Maoré dans la commission mixte

  1. QUI CONTRÔLE LES NORMES AUX COMORES ?

    La cour constitutionnelle est dissoute par le régime dictatorial du colonel azali assoumani Mougabe. Or, le contrôle de constitutionnalité des normes revient à la cour constitutionnelle. Car, c’est à elle seule de vérifier la conformité des lois au bloc de constitutionnalité. Celle ci vérifie aussi par rapport au déclaration des droits de l’homme et les engagements des Comores auprès des instances Internationales.
    Dans quelle mesure un pays prétendu démocratique ne dispose pas une institution susceptible de contrôler les lois avant leur promulgation ?
    D’abord, la responsabilité de ce vide institutionnel incombe aux représentants du peuple. Ensuite, la vérification des lois avant leur promulgation est nécessaire dans un état de droit.

    Tout d’abord, ce vide institutionnel est un élément explicatif d’un parlement médusé. Ce dernier est censé intervenir pour que la cour constitutionnelle se rétablisse. Il s’agit d’une question de droit et de bon sens. Les lois parlementaires doivent être vérifiées, si celles ci ne sont pas inconstitutionnelles. Par ailleurs,il doit jouer son rôle qui consiste à contrôler l’action gouvernementale. Certes, le régime se glisse indéniablement vers une dictature. Mais, Compaoré voulait pratiquer les mêmes méthodes et par conséquent, il s’est mis tout de suite dans l’impasse. D’où la nécessité d’établir la cour constitutionnelle. Les députés en revanche, ne doivent pas rester longtemps sans rien faire. Car, on se demande vraiment qui valide la sincérité du budget. Ce comportement incompréhensible des représentants du peuple nous donne tous de la nausée. D’autant plus que le rôle premier du parlementaire est de produire de texte législatif. Cette loi évidemment, doit faire l’objet d’un contrôle par les membres de la cour constitutionnelle. C’est ainsi, qu’on se demande si les Comoriens ont des représentants ou des mafias ?
    Sachez que l’absence de la cour aura un impact politique dans un futur proche. Car, la constitution pourrait disparaître dans la mesure où il n’y a pas des gardiens. C’est à dire, en absence d’une cour constitutionnelle, la constitution n’a pas de valeur d’existence. C’est comme une loi. Il faut l’interpréter. S’il n’y a pas les membres de la cour, qui va interpréter la loi par rapport à la constitution ? Il est donc urgent que l’opposition et les députés manifestent en demandant le rétablissement de la cour constitutionnelle. D’ailleurs, un chef d’État n’a pas le pouvoir d’écarter la cour constitutionnelle. C’est un déni de droit et de démocratie.

    Bref, il faut rapidement rétablir la cour constitutionnelle avant que le dictateur local azali assoumani Mougabe ne dissout pas la constitution qui est son objectif premier.

    Imani.

  2. Comité mahorais, une association qui n’intéresse plus personne. Ils se sont réveillé trop tard, les mahorais sont déjà parti, ceci montre que vous acceptez Mayotte français. Alors arrêter vos conneries.

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