Le conseiller de communication du président Azali devenu le Bouffon du web

Après le succès du congrès du parti JUWA ,en dépit du climat d’intimidations et des menaces, salué par tous comme un acte de résistance en faveur de la démocratie, le pouvoir d’Azali continue à se ridiculiser. Le conseiller de communication de la présidence, Said Ali Said Ahmed, tente de nier l’existence d’une note ordonnant l’interdiction de la tenue du congrès JUWA à Anjouan du 10 au 12 novembre 2017.

Suivez cet échange entre le conseiller menteur et des internautes. Comment un régime qui promet de changer les Comores et de les conduire vers l’émergence peut-il nous offrir un tel spectacle d’anarchie, de désordre au sommet de l’Etat au point de nous faire croire que la présidence du pays n’était pas au courant du document du ministère de l’intérieur qui a circulé sur le net des heures, et a fait couler beaucoup d’encre? La réalité, c’est que le pouvoir a bel et bien cherché à interdire la tenue du congrès JUWA et porter encore une fois un coup dur à la démocratie… Les déclarations et les menaces de Dolpic, le coordinateur des préfets lors de la pose de la première pierre de la route de Dindri-lingoni faites en présence d’Azali sont on ne peut plus clairs. Il avait promis la chicote aux anjouanais à l’occasion de ce congrès. Sauf si SAID ALI SAID AHMED qui a demandé quelques minutes revient avec une décision forte du pouvoir Azali à l’endroit de celui qui a signé la note et de ceux qui y sont mêlés. »

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Ahmed Bourhane

2 commentaires sur Le conseiller de communication du président Azali devenu le Bouffon du web

  1. Il est strictement impossible que le patron de la sécurité intérieure redige une telle circulaire, sans que le président soit au courant. Si celui-ci n’est pas avisé par son ministre, son conseiller de la sécurité intérieure ou le directeur de la sécurité intérieure. Cela, veut dire qu’il existe une fossé entre la présidence et la sécurité des Comoriens. D’autant plus que le patron de la sécurité intérieure doit rendre une note chaque semaine au président sur la sécurité du pays. Il est donc temps de cesser les mensonges car, les Comoriens en ont assez.

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