Le développement du pays et son fonctionnement ne peut se baser sur l’aide…

Rassemblement à Hahaya où la région d’Itsandra Hamanvou a exprimé son soutien et sa participation aux assises nationales en présence du chef de l’Etat.

Communiqué de presse Vendredi 29 décembre 2017,
Faire passer l’intérêt du pays avant l’intérêt partisan et personnel

La population d’Itsandra Hamanvu a appelé l’ensemble des comoriens à se mettre debout pour défendre leurs intérêts lors des assises nationales ce vendredi 29 décembre à Hahaya.

Présent à Hahaya où il a effectué  la prière du vendredi, le Chef de l’État Azali ASSOUMANI a participé à ce grand rassemblement de soutien et de sensibilisation aux assises nationales.

Les assises sont une opportunité unique offerte par la société civile et M. Bazi pour l’avenir du pays. Y participer pleinement c’est placer l’intérêt de l’État et des comoriens avant les intérêt partisans et personnels. Le Président a insisté sur sa qualité de « Président de tous les comoriens», renvoyant les partisans de l’insularisme et du régionalisme à leurs contradictions : les actions réalisées bénéficient à tous les comoriens et non à une catégorie particulière; routes, électricité, université, hôpital de Bambao (Anjouan) sont les biens de tous et n’auraient pu être réalisées sans le concours de tous.
S’adapter aux changements du monde pour mieux relever les défis de demain

Le développement du pays et son fonctionnement ne peut se baser sur l’aide au développement mais sur la création de richesses de la population comorienne. Il appartient donc aux comoriens de construire leur propre pays, selon leur propre vision et leur propre volonté. Pour cela, chaque citoyen comorien doit croire en lui, prendre ses responsabilités et apporter sa contribution au débat. Car construire un cap pour les Comores de demain tel sera le rôle des assises nationales. Écrire sa page
Des assises forcément inclusives en temps de paix

Aujourd’hui, les Comores jouissent d’une paix et d’une entente sans équivoque depuis presque deux décennies. Il en va donc de la responsabilité de tous, de préserver cette paix, dans le dialogue et la concertation.

En temps de guerre lorsque vient le temps de la réconciliation, la présence de toutes les parties est nécessaire afin qu’aucun intérêt ne soit lésé. Par contre, en temps de paix, nul besoin de réconciliation. Autrement dit, la présence de tous, même si elle est préférable, n’est pas impérative pour prendre des décisions collectives car les présents représentent les absents.
Le temps de se rassembler autour des valeurs qui nous rapprochent et nous unissent est arrivé pour préserver notre union, préserver notre religion et être les auteurs du livre d’histoire des Comores.
 Beit Salam 

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