Le jeu machiavélique du président Azali

Il avait un certain moment, le précédent Azali avait fédéré tout le monde contre lui et aujourd’hui tout le monde se précipite vers lui. Cette stratégie jugée dangereuse par certains de ces détracteurs devenus aujourd’hui ses alliés, trouve des défenseurs en dehors de son entourage qui se déchire du jour au jour. Avec des partis comme des leaders politiques qui n’ont pas des noms ni position puisqu’ils ne sont ni du pouvoir ni dans l’opposition encore moins des centristes, ils cautionnent avec amertume les actions du gouvernement dans l’aveuglette dans l’espoir d’espérer être appelé dans le prochain gouvernement.

Convaincu que cette lueur d’espoir peut lui laisser un certain temps de manœuvre politicien pour arriver à ses fins, le président Azali continu de nourrir l’espoir à des leaders politiques qui n’attendent qu’une nomination.

Devant une opposition fragile, le président préfère n’est plus changé son équipe de départ malgré leur faiblesse dans tout les fronts pour n’est pas frustré l’équipe réserve qui approuve sans condition les obligations du chef. Une équipe des leaders de l’espoir qui soutiennent Azali sans partage du pouvoir ni considération aucune. Un jeu dangereux pour le président Azali qui ne partage rien avec son entourage direct ni avec son parti en voie de disparition, qui va heurter encore dans les prochains mois pour ne pas dire dans les prochains jours, avec une nouvelle opposition des ses faux et anciens amis qui sont à la traîne et ceux qui seront trahis après les avoir utilisé.

Ce qui est évident, le président Azali n’est pas en mesure de satisfaire tout ce monde, comme il n’a pas pu satisfaire son en tournage tout en oubliant derrière lui les préoccupations même quotidienne du peuple comorien.

Nakkidine Hassane

1 commentaire sur Le jeu machiavélique du président Azali

  1. L’ARCHIPEL DES COMORES EST-IL DEVENU DANGEREUX?
    La réponse est oui. Depuis, l’arrivée du despote sanguinaire azali assoumani mougabe, le pays est sombré dans une violence inouïe. Ce pays connaît hélas, des assassinats non élucidés et les journalistes sont devenus des cibles potentiels. Tout cela, est la conséquence d’une disparition totale de l’État de droit.
    Pourquoi cet homme dangereux arrive à échapper les radars de la communauté internationale ?

    Dans un pays où règne le silence absolu, cela en dit plus.
    Tout d’abord, la population a peur de se manifester pour éviter de se faire assassiner. En effet, plusieurs meurtres ont été constatées pendant le déroulement des assises. De plus, aucune enquête n’a été diligentée car la justice est devenue l’instrument du dictateur azali assoumani mougabe. Les soi-disant juges du palais de justice de Moroni sont devenus les souliers du despote azali assoumani mougabe. Il faut dire que ces grosses mangues pourries sont les coresponsables de la gabegie judiciaire dans ce minuscule pays.

    Ensuite, l’absence d’un état car, ce dernier n’est pas bâti sur des bases institutionnelles solides. Or, depuis, l’arrivée du dictateur sanguinaire azali assoumani mougabe, ce dernier a fait disparaître les amarres d’un état de droit. C’est le cas des membres de la cour constitutionnelle. Ces derniers, ont pour rôle de valider les candidatures aux élections, vérifier si les candidats répondent aux critères fixés par la loi, vérifier les lois si elles sont conformes à la constitution et aux engagements des Comores aux traités internationaux. On se demande qui valide la sincérité du budget en cas du vote au parlement ?
    Il faut noter qu’aucune élection ne se déroulera pas si le juge de cette dernière n’est plus. Or ce juge c’est la cour constitutionnelle.

    Enfin, cette dangerosité de l’État comorien s’explique par la chasse aux médias et les journalistes qui y exercent. Il faut dire que plusieurs assassinats ont été commis ces dernières temps sans que les petites poires qui bossent dans les champs de ruine du palais de justice de Moroni arrivent à débusquer les auteurs. Ces hommes et ces femmes réalisent un travail de piètre qualité. Pourtant, ils ne cessent de médiatiser leurs services squelettiques.

    En conclusion, nous demandons à la communauté internationale d’ouvrir leurs yeux et de bien s’intéresser à la tragédie qui pourrait se produire dans l’archipel des Comores. Nous voulons que le droit d’ingérence soit respecté dans ce pays.

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