En ce moment

« Le maintien du couvre-feu entraîne tous les jours une désobéissance à tous les nouveaux »

Pour contrôler le peuple qui souhaite se soulever pour dégager le pouvoir en place, le gouvernement a profité la pandémie Coronavirus pour instaurer un couvre-feu. Daoud Halifa demande la levée de cette mesure qui fait reculer l’économie du pays: «Le maintien du couvre-feu entraîne tous les jours une désobéissance à tous les niveaux de la société, c’est vrai chez les autorités, elles ne respectent rien , appelent à meetings et foules.
La population elle voyant tout ça imite , les mariages se font soit disant en toute discrétion.

Il y a danger pour le gouvernement pour plusieurs raisons, la timide venue des jeviens en ce moment de décembre, moment de consommation extrême dus aux mariages .
Leur présences fait tourner le monde de la nuit et l’activité touristique , bref l’économie Comorienne est en baisse de régime accélérée ,inutile d’en donner des détails, c’est notre vécu.
Un constat économique cependant mérite d’être souligné à savoir la circulation des gros billets de banque , synonyme de grattage des fonds de tiroirs des ménages .
À Moroni aujourd’hui il est difficile de trouver de la monnaie de 5 000 frs , que des billets de 5000 et 10.000 en circulation.
Autre aspect et non des moindres , l’éducation.
On rapporte que bien que soit officiellement ouverte, l’université des Comores est désertée par les étudiants, bon nombre de professeurs font acte de présence tous les jours , chose rare, mais ne trouvent pas d’élèves en face , une espèce de grève qui ne dit pas son nom .
Les jeunes Comoriens croient ils encore que s’instruire sert-il à quelque chose ?
Est-ce un malaise dû aux sortants d’universités qui ne trouvent pas du boulot ou c’est la qualité d’enseignement donnée ?
À cela s’ajoute la psychose de la peur entretenue par tous conséquent au climat politique tendu .
N’y a t-il pas là des raisons de s’inquiéter sur la capacité de l’Etat à maintenir l’ordre demain » Daoud Halifa sur sa page Facebook

La Rédaction

Soyez le premier à réagir

Réagissez à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*