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Le NEM exhorte le président à la paix et à l’union, 2021 aux anjouanais

Le mouvement Anjouan En Marche (le NEM) tire la sonnette d’alarme sur la situation politique, sociale et économique de l’ile d’Anjouan qui va de mal en pis, vers le chaos.
Bientôt quatre ans de règne Azali, une ligne de politique centralisatrice sciemment menée, plonge Anjouan dans le rouge dans tous les domaines. L’expression ile autonome d’Anjouan est devenue vain, enterrée en même temps que les accords de Fomboni.
Désormais les principaux départements de la fonction publique, toutes les sociétés d’Etat : Onicor, Télécom, Sonelec (Electricité), hydrocarbure et bien d’autres sont totalement tributaires du pouvoir central de Moroni.

Les opérateurs économiques de l’ile payent un lourd tribut : des dépôts de bilan, des mises en liquidation sont le lot quotidien de bon nombre d’entre eux. Matraquage fiscal, taxes diverses et variées singulièrement douanières, une gestion opaque des sociétés d’Etat couplée de dirigeants incompétents ont eu raison de leurs survis.
Au bout du compte même la crise épidémique Covid-19 est aussi la chose du pouvoir central, Azali se nomme gestionnaire principal. Résultat des mesures de sécurité importantes incomprises et souvent non suivies dans toute Anjouan. L’ouverture de l’Assemblée pour introniser ses députés mal élus en plein Covid-19 suscite la polémique sur la fermeture des mosquées. Grave, des mosquées ouvertes dans bien de localités qui officient la prière de vendredi pourtant interdite mais en guise de désobéissance non aux mesures de sécurité mais au dictateur qui piétine la tournante de 2021. Qu’Allah nous épargne du Covid-19, on touche du bois comme le mazdéisme, mais dans le cas d’infection avérée, difficile de prévoir l’ampleur des dégâts surtout à Anjouan laissée- pour -compte.
Pendant ce temps là, le pouvoir central de Azali s’attèle à renforcer son règne jusqu’en 2030 bafouant ainsi au vu et au su de toute la communauté internationale les accords de Fomboni.

Epidémie de Covid 19 ou pas, mois de chaabane ou pas, mois sacré de Ramadan ou pas, vacances et période de mariage ou pas, le NEM combattra l’ injustice que subit les anjouanais jusqu’au bout et à tous les temps.
Le NEM exhorte le président Azali à la paix et à l’union, et l’invite incessamment à convoquer le collège électoral des élections présidentielles de 2021, conformément au serment prêté devant Allah le 21 mai 2016 pour un mandat de cinq ans en adéquation avec les accords de Fomboni.
La coordination.

La Rédaction

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