Le Oichili et le Dimani se sont réunis pour remercier le Chef de l’État

Prière du vendredi à Itsinkoudi (Oichili).

Le Oichili et le Dimani se sont réunis à Itsinkoudi pour remercier le Chef de l’État pour l’aménagement des tronçons Itsinkoudi – Mtsangadjou et Koimbani – Chomoni; travaux effectués à 70 %.

Quant au Président, il a appelé à une responsabilité collective des comoriens face à tout acte contraire à nos lois, notre tradition religieuse et notre culture.

Beit Salam

2 commentaires sur Le Oichili et le Dimani se sont réunis pour remercier le Chef de l’État

  1. Azali assoumani Mugabe croit-il vraiment à la religion ?
    Les valeurs de l’islam sunnites sont en danger dans l’archipel des Comores.
    Comment un pays où tout le monde, ou presque embrasse le sunnisme se dirige t-il vers une éventuelle désintégration ?

    D’abord, le respect des valeurs communes est une garantie de paix durable. En effet, dans une société, la paix ne se fera sans une cohésion sociale. Cette dernière est plus importante car, elle est la source des amarres dont les individus en ont besoin pour rester unis. Et, cette société ne doit pas mettre en avant la soif du pouvoir, l’attirance pour l’argent et le mépris de certaines valeurs auxquelles constituent l’osmose d’un pays.
    Il faut dire qu’aux Comores la banalité de la religion et le mépris des serments prêtés sur le Coran sont quotidiens. Or, parmi les valeurs fondatrices de la société comorienne, nous trouvons la place importante du sunnisme. Toutefois, du délinquant du coin aux chefs d’état, tout est permis.
    D’abord, les autorités n’ont jamais donné le bon exemple. Voyons ce qui se passe aujourd’hui au sein de l’archipel des Comores. Le président Azali assoumani Mugabe a prêté serment sur le Coran en disant qu’il allait garantir l’intégrité des institutions en protégeant les ressources collectives. Où il en est aujourd’hui avec ses déboires ? Le voile d’ignorance lui enlève la faculté de cogiter sur sa parole donnée. Il ignore qu’il a juré sur le Coran. Et cela explique que les autorités comoriennes successives toutes ont marché sur le Coran. Or, une société sans valeur Commune ni respect de la parole donnée est vouée à vivre dans un mensonge. Si les comoriens vivent aujourd’hui dans un contexte social tendu, c’est parce qu’ils n’ont pas des amarres pour se tenir debout. Il leur faut des valeurs communes à respecter. Cela, demande de bannir le mensonge, la légitimité du vol, l’hypocrisie et l’animisme auquel mine la société comorienne.

    Par ailleurs, dans un pays où les citoyens se donnent comme valeurs le Coran alors qu’ils ne cessent de bafouer les principes véhiculés par ce livre. Il faut noter qu’un voleur, un menteur ne doit pas diriger une prière et encore moins de faire de la morale. Pourtant, Azali assoumani Mugabe, dispose ses qualités et il continue à présider les prières. Celui qui a juré devant dieu de tenir ses paroles et aujourd’hui vous voyez ce qu’il est entrain de faire. Sommes nous à la fin du monde ? Il s’avère qu’à la fin du monde, il y aurait quelqu’un qui irait dans les villes et les villages avec de l’argent et des promesses pour détourner les habitants de leur foi. Ce moment est venu.

    Bref, Azali assoumani Mugabe a juré devant le Coran en présence du monde entier qu’il allait garantir le fonctionnement normal des institutions. Celui ci a donné aussi sa parole aux comoriens. Malheureusement, il est entrain de faire le contraire de ce qu’il avait dit en jurant sur le livre saint. Monsieur, le président on peut mentir devant une foule mais on ne ment pas devant Dieu sauf si vous ne croyez pas à l’islam.

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