Le préfet du centre de Fomboni a refusé de déguerpir et des ouvriers envoyés en prison

Les travaux de construction de la nouvelle mairie de Fomboni  devaient commencer. Le  lieu  pourtant prévu est  là où la préfecture du centre a élu domicile depuis la démolition de leur ancienne demeure pour la construction du bâtiment de la société Comores Télécom. Un problème se pose car Youssoufa Hamada (La peau) le préfet du centre a refusé de déguerpir alors que les travaux devaient commencer.image-fomboni

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Ce mardi matin, ceux qui sont allé à la préfecture du centre pour des dossiers, ont assisté à un scénario sans précédent. Le préfet contre les ouvriers de l’entreprise retenue pour la construction du nouveau bâtiment de la mairie. Il a fallu l’intervention de la police.

Après plusieurs tentatives vaines, de vouloir ramener le préfet du centre à la raison, l’entreprise qui a obtenu le marché de construction a finalement décidé de se mettre au travail. Le préfet dans son bureau, les ouvriers sur le toit en train d’enlever les tôles  et de démolir certains murs.

Etouffé par la poussière, le préfet du centre a fait appel à la police qui se trouvait juste à coté. C’est alors que ces ouvriers qui se trouvaient sur le toit se sont vu enfermer dans les locaux de la police. Les autres ouvriers restants leur ont emboité les pas.  Ils ont entamé un débrayage spontané et ont suivi leur collègue à la police.

Selon, des informations concordantes, Youssoufa Hamada aurait sollicité auprès des autorités d’aménager ses services  dans les bureaux de la salle multifonctionnelle mais sans résultat. Une salle que le chef  aurait souhaité, selon  nos sources, mettre à la responsabilité de l’association féminine de Monimoimdji (Fomboni centre).

Il faut surtout noter que les préfectures n’existent sur aucun texte en vigueur actuellement. L’on se demande ce que va devenir le préfet et son équipe après  la mise en fonction des mairies.

En attendant, le dossier de  l’entreprise  et ses pauvres ouvriers avec le préfet du centre se trouve toujours à la police.

Mwasswili

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