Le premier a reçu un accueil glaçant de la part du public et l’autre a connu une sortie en apothéose…

Opinion libre: Ahmed Abdallah Mohamed Sambi vient d’être mis en résidence surveillée. La note a été signée par le secrétaire général du ministère de l’intérieur. Celui-ci s’est basé  » sur les agissements de ces derniers jours de l’ancien président ».

Mais de quels agissements , il s’agit? La note n’en a pas dit un mot nous condamnant aux devinettes.

Toujours est il que l’on ne peut que se souvenir de vendredi dernier en termes  » d’agissements ».

Alors que l’actuel et l’ancien président se sont retrouvés lors de la prière funèbre de l’ancien ministre des finances Said Ahmed Said Ali à la mosquée Al-Qasmi, le premier a reçu un accueil glaçant et glacial de la part du public quand l’autre a connu une sortie en apothéose de la part du même public.

Connaissant le caractère revanchard et rancunier de l’Imam autoproclamé, nul doute que cet épisode lui est resté en travers de la gorge. Ce qui pourrait expliquer cette note scélérate à l’endroit de Sambi.

Nul doute également que la journée du vendredi lui a rappelé un bien triste souvenir : celui de sa sortie de Beitsalam en 2006 sous les huées du public.

Sambi, on peut l’aimer ou non mais force est de constater que sa communication est menée tambour battant par le régime, qui, pris par sa haine , sa hargne, sa rancune , sa rancoeur a mis toutes les institutions de l’Etat au service de son extermination politique. Sans, semble-t-il en mesure les conséquences.

Contre Sambi, la trêve du Ramadan n’aura pas lieu.

Abdou Chaehoi

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