Le Président a demandé aux banques de s’investir dans le développement économique du pays 

​LES BANQUES  A BEIT SALAM

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Les directions générales des banques de la place, ainsi que la banque centrale ont été reçues par le Président de la République ce mardi 30 août, en présence du ministre des finances, du secrétaire général du Gouvernement et du conseiller spécial du Président chargé des affaires économiques. Le Président a demandé aux banques de s’investir dans le développement économique de l’Union des Comores. Le Président souhaite que les banques de  la place considèrent désormais l’Etat comorien comme un client car il va se retourner vers elles pour des prêts qui financeront le développement. Le Chef de l’Etat a aussi demandé au secteur bancaire de se mobiliser et d’agir avec soin face aux partenaires qui extérieurs qui ont accepté de nous soutenir et qui devront à un moment ou à un autre, utiliser le réseau bancaire pour les transactions. Le Président Azali a aussi demandé que la compétition entre les banques soit positive et dans le respect des règles cambiaires et la Loi en générale.  Le Président a par ailleurs dit vouloir engager le pays dans la voie de l’émergence. C’est une démarche qui a des règles, notamment de rigueur, d’orthodoxie, de bonne gouvernance et d’équité. 

L’Etat va donc s’imposer ces règles et va les faire également respecter. Il demande alors aux banques de la place de se mettre en ordre de bataille pour cela ! Le Chef de l’Etat a fini par assurer au secteur de toute sa disponibilité à asseoir les bases d’un dialogue permanent entre les banquiers et lui-même. Les banques ont abordé l’épineux problème des créances douteuses qui plombent le financement de l’économie. Nonobstant, les banquiers sont sortis de la réunion plutôt satisfaits et acceptent d’accompagner le pays dans la voie de l’émergence comme le souhaite le Président de la République. Les banques saluent le travail sérieux fait par la Banque des Banques, la Banque Centrale des Comores,  notamment dans la réglementation bancaire. Mais elles trouvent que certaines dispositions réglementaires sont difficilement applicables aux Comores. 

Au sujet des créances douteuses, le Président  a affirmé que dans un avenir proche il va aussi s’entretenir avec le secteur privé pour écouter leur position sur le sujet  et ensuite nous dégagerons des pistes de sortie  de crise sur lesquelles nous réfléchirons ensemble pour que nous puissions nous mettre sur une véritable logique de développement de ce pays, avec des bases saines..

Beit Salam

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