Le président par intérim a visité la station de pompage de Vuvuni

Le vice-président Nourdine Bourhane, qui assure l’intérim du chef de l’Etat en visite officielle en Guinée Equatoriale, s’est rendu au puits de Vuvuni, vendredi matin, en compagnie du vice-président chargé de l’Energie Fouad Mohadji, et du directeur de cabinet à la présidence chargé de la Défense, Mmadi Ali.

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Cette station de pompage, sérieusement affectée par les dernières intempéries, n’arrive pas à répondre aux besoins en eau de la capitale fédérale et ses environs. Cette visite a donc été l’occasion pour le gouvernement de constater l’évolution des travaux de sécurisation du site qui sont en cours. C’est la coopération turque qui finance la réhabilitation des installations à hauteur de deux cent mille euros, soit cent millions de francs. Les travaux concernent la réfection du puits et la mise en place d’un laboratoire pour le traitement de l’eau.

Selon le vice-président Fouad Mohadji, ces travaux sont “destinés à parer à l’urgence et protéger la station de pompage. D’autres projets sont à l’étude, comme celui relatif au remplacement de l’ensemble du réseau principal et le grand projet du système de stockage de l’eau”. Il faut dire que les programmes axés sur l’eau ne manquent pas, à l’exemple du projet Paepa (Projet d’approvisionnement en eau potable et d’assainissement) financé par la Banque africaine de développement (Bad), les tuyaux mis à la disposition de Ma-mwe par la Chine ou le projet de construction d’une usine de stockage et de traitement de l’eau.

A Vuvuni, le puits principal, qui alimente la capitale et les localités environnantes, est sécurisé par un bâtiment en béton armé. Les travaux ont débuté à la fin dumois de mai. Selon Mohamed Ali Charifa, chef du département Eau à Ma-mwe, “ce puits a un débit de 11.000 mètres cubes d’eau par jour ; il a une grande capacité par rapport à la demande. Mais le problème qui se pose ici est que les tuyaux sont en mauvais état et l’eau se perd”.

Et d’ajouter que “la prise de conscience de la population en matière de protection de cette source est nécessaire. L’eau doit être protégée par tout le monde. Ce n’est pas seulement une affaire de Ma-mwe”.


A.Andhumati

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