Le Ridja considère que son programme et celui d’Azali convergent

Prêt pour les assises, le président par intérim du parti RIDJA a fait face devant la presse ce lundi matin pour parler des assises et de l’émergence mais aussi de la politique générale du pays.

Considérant que certains projets du programme de campagne de leur parti fait partie intégrante de ce que le président Azali est en train de réaliser pour le développement du pays, il est normal que le parti RIDJA soutienne ses actions.

Parlant de la composition du CPAN, il considère que  » c’est normal qu’il ait opposition d’idées »; c’est d’ailleurs selon lui, le sens des assises. « Mais il faut que ces opposants viennent avec leurs propositions ».

Pour ce qui est de la politique nationale, Me Baco, le secrétaire général du Parti, a insisté sur la campagne de désinformation dans le cadre de ses assises et contre le gouvernement en général. »

Nakidine Hassane (Titre: Comore-Info)

2 commentaires sur Le Ridja considère que son programme et celui d’Azali convergent

  1. Dire que le programme du parti Ridja est quasiment celui du dictateur local azali assoumani Mougabe est un déni de réalité.
    Les hommes sont attirés par les besoins du moment, par conséquent ils se laissent entuber facilement. Toutefois, si ce n’est pas la honte tout le monde aurait dû avoir des poils partout. Notamment, Monsieur Elarif avocat qui n’a eu de cesse de se faire insulter par azali assoumani Mougabe.
    Dans quelle mesure un avocat de formation qui a travaillé dans le berceau des droits de l’homme est tombé aussi bas jusqu’à faire l’apologie d’un dictateur ?
    D’abord, la nature humaine constitue notre misère. Ensuite, faire confiance à un être humain est très difficile.

    Si Montaigne disait qu’il était plus proche des étoiles que son propre corps, c’est parce l’homme est très complexe. D’autant plus que le coeur a ses envies que le corps ne comprends pas. De ce fait, nous comprenons pourquoi un avocat de formation soutient un dictateur.
    Alors que celui ci dispose presque les mêmes couvertures qu’un médecin. tous deux ont une obligation de moyen. Ils sont également soumis à une éthique comportementale. Mais, comme nous avons souligné en haut sur les faces cachées d’un être humain, nous avons compris qu’un médecin pourrait exiger un patient guéri de venir le voir afin de gagner de l’argent. Car, ce dernier dispose une information que le patient n’en dispose pas. De la même manière, un avocat pourrait vendre le procès d’un client afin de gagner plus d’argent. Aujourd’hui, les Comoriens assistent avec les yeux médusés d’un avocat de formation qui soutient des assises inconstitutionnelle. Il faut dire que partout ailleurs, les grands juristes se battent pour instaurer un état de droit, quant à Elarif, lui, il se bat pour mettre en place un régime dictatorial. Cet individu, qui a exercé en France la fonction la plus honorifique qu’il soit, est tombé aussi bas pour quelque dizaine d’euros. Il s’agit donc, de la plus honte de la bassesse humaine.
    Par conséquent, les hommes ont du mal à croire aux promesses électorales. Si la nature humaine fait que les hommes se dirigent vers le bas, les gens se méfient de plus en plus de ceux qui font le contraire de ce qu’ils pensent.

    Les Actes sont plus importants que les paroles. Car, les gens regardent bien ceux qui ont réussi mais non pas ceux qui parlent sans œuvre. Monsieur Elarif, vous pouvez conseiller des gens, interpréter le droit, faire la morale et donner de leçon, tant que vous continuez ainsi, les Comoriens douteront de votre sincérité. Par ailleurs, beaucoup de gens prétendent être intelligents en disant que nous avons conseillé des gens qui ont réussi leur vie. Évidemment, le rôle d’un conseiller est de donner des bons conseils. Mais, vous donneurs de conseils quel est votre œuvre auquel vous avez réalisé. Rien que je sache. Dans une société, il faut se rendre indispensable, honnête et sincère. Car, on n’arrive pas au sommet de l’État en ayant un comportement déplaisant aux électeurs.

    Il faut souligner que la misère, la souffrance et le besoin du moment peuvent nous conduire dans l’abime.
    Il faut absolument résister au pouvoir de l’argent afin de préserver notre réputation. Car, une mauvaise réputation est une source de dégringolade politique.

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