Le Vice-président Moustadroine menace de chasser le gouverneur Salami ! 

Finalement les assises inclusives, consensuelles et transparentes ont accouché d’une souris. Moustadrane fulmine! Mais il n’est pas le seul dans les rangs de la CRC à brandir la menace. Lors de la réunion des partis politique sous l’égide de l’émissaire du secrétaire général de l’ONU, les hommes de la CRC se sont montrés particulièrement agressifs et violents et ont donné le ton des Assises d’Azali qui n’auront jamais l’adhésion de la population. Au M11 de tirer les conclusions face à leur incapacité à reprendre la main sur le processus pour des Assises apaisées, inclusives, transparentes et consensuelles.

   La raison de la colère de Moustadrane, ce sont les déboires subis par le régime ces dernières 78 heures à Anjouan. Après les images de propagande de l’aéroport d’Ouani devenues classiques, c’est la réalité de terrain qui a pris le dessus et qui a provoqué l’ire de Moustadrane. Les Assises d’Azali ne passent pas à Anjouan. Ce ne sont pas les menaces de Moustadrane et de Dolpic qui changeront la donne. Ce ne sont ni les mensonges de l’appropriation des projets pour lesquels le régime n’a rien fait ou pire auxquels il a tenté de s’opposer qui trompent les gens. Qui ne sait pas par exemple que Moustadroine Abdou a tout fait pour détourner le projet de l’axe routier Dindri-lingoni au profit de celui de Sima-Mutsamudu?

Les Assises d’Azali ne passent pas et ce n’est pas la peine de faire porter la responsabilité à Salami qui est dans son droit et dans son rôle de demander de vraies Assises. Moustadroine Abdou aura fort à faire dans les jours qui viennent, car le front anti-assises d’Azali Assoumani à la chicote s’intensifie, se généralise. Les Assises d’Azali Assoumani ne passe pas et le terrain le lui fait comprendre. A Bimbini, les habitants ont déserté la ville à la venue d’Azali et le meeting a vu se réunir les mêmes personnes qui accompagnent Azali Assoumani tous les jours, à longueur des journées, d’un coin de l’île à un autre. 
Des banderoles hostiles à Azali Assoumani ont été brandies et arrachées au dernier moment par les rares fidèles de Sounhadj… A Johana, le meeting de la CRC était un échec pendant qu’à Dar nadjah, les anjouanais discutaient de paix et de bonnes assises. Mais avant cela, le vendredi 03 novembre 2017, Azali Assoumani a pu vraiment apprécié sa place à Anjouan. Dans une mosquée de la région, Azali fit la prière de vendredi et après celle-ci, il s’attendait à donner la main aux autres fidèles comme il en raffole. 
Non, il n’a eu droit à rien; les gens sont partis et Azali s’est retrouvé avec les quelques fidèles qui l’accompagnent… Azali Assoumani devrait ensuite partager le repas avant d’aller à une inauguration. Sentant le vent qui tourne à Anjouan, Azali Assoumani boude le repas… Moustadrane commence à voir la réalité et pour se rassurer, il menace les gens… Mais comment un homme qui n’a eu que 50 voix chez lui peut-il menacer les anjouanais?
Ahmed BOURHANE

1 commentaire sur Le Vice-président Moustadroine menace de chasser le gouverneur Salami ! 

  1. La commission d’enquête parlementaire est-elle un faux-cul ?
    Cette dernière émane d’une assemblée godillot. Cependant, il y a un sentiment d’urgence pour sauver la séparation des pouvoirs. Cette commission parlementaire dirigée depuis Beit Salama est incroyablement dangereuse.
    D’abord, elle est corrompue et malsaine. Ensuite, elle menace même sa survie.

    Depuis Montesquieu, jusqu’à nos jours, aucun état prétendu démocratique hormis les comores n’a jamais connu aussi des députés faux culs. Ces députés Comoriens nous donnent de la nausée et méritent plus que le mépris. Comment un représentant du peuple censé assurer la paix sociale en produisant des lois se laissent acheter avec une centaine d’euros. Ils sont minables et laissent embourber dans une affaire politique.
    Or, ces hommes et femmes ont été envoyées au Palais du peuple pour assurer d’une part leur fonction classique qui est la production des lois. Et d’autre part, surveiller l’action du gouvernement. Bien que, ces élus parmi eux soient médusés par l’ampleur de la corruption mais, certains essayent de faire le Job.
    Il faut dire qu’un sentiment d’urgence s’installe dans l’esprit des Comoriens. Ces derniers demandent à l’ensemble des députés de honorer leurs promesses électorales. Comment des députés qui prétendent être des détenteurs d’un savoir faire se laissent entuber et acheter par un petit dictateur. Alors que celui ci n’a qu’un brevet de parachutiste délivré par le Maroc. Certes, ce dictateur a le pouvoir et l’argent mais la dignité et la fierté ne s’achètent pas. Étant donné que ces hommes et femmes sont des couleurs politiques différentes et malgré cela, ils changent de direction lorsque le vent souffle à gauche ou droite. Ces députés diront Quoi à leurs enfants ? Ils leur diront que le dictateur local azali assoumani Mougabe nous a acheté. Il s’agit vraiment de la honte. Il est vrai que la misère et le besoin du moment nous poussent à marcher dans la rue sans couverture de la partie honteuse. Toutefois, certains préfèrent vivre dignement avec un morceau de pain et un verre d’eau plutôt que vivre sous le bonheur de ses électeurs. Pascal disait que le bonheur qui prive Celui de l’autre je n’en veux pas.
    Bref, il est honteux car, le peuple comorien sent les excréments au sein de l’Assemblée comorienne.
    En fin de compte, la population comorienne rejette en bloc cette assemblée corrompue et sans idéologie.
    Mais, si ces députés ne pensent qu’à l’argent, ils doivent cogiter aussi sur leurs survies.

    Azali est un caméléon. D’abord, il ne respecte pas sa parole. Car, il veut à tout prix garder le pouvoir. Pour lui, la fin justifie les moyens. Par conséquent, il simule et dissimule pour tromper tout le monde. Il est donc l’homme de la ruse. Cependant, il fait tout pour décrédibiliser les députés. En effet, ce dictateur a deux options sur sa table. Soit, il achète la majorité des députés. Étant donné, ces derniers sont corrompus. Il est donc, facile à les acheter. Soit, il les décrédibilise auprès des électeurs. Et, enfin il dissout l’Assemblée en étant sûr qu’il trichera l’élection. Dans ces conditions, les députés qui ont trahi leurs promesses seront automatiquement sanctionnés par les urines.

    Il est donc urgent que les députés prennent conscience du danger encouru. Car, azali assoumani Mougabe n’a pas d’état d’âme.
    Vous avez vos destins dans vos mains. L’histoire nous dira.

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