Les Comores éligibles au programme « hotspot Océan Indien »

_madagascar_mapLa société civile comorienne, l’université et les entreprises peuvent enfin soumettre des projets auprès du Fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques (CEPF) qui a mis à la disposition des pays de l’Océan Indien une enveloppe de 7,5 millions de dollars ( 2,6 milliards de francs comoriens) pour les actions de protection de la biodiversité pour les cinq prochaines années.

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Une équipe de la Fondation Meva (association de mise en œuvre du « Hotspot Madagascar et des îles de l’Océan Indien) est à Moroni dans le cadre d’une campagne de sensibilisation et d’information sur le programme du fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques (CEPF).

L’équipe de promotion et de coordination a animé une réunion d’information hier à Moroni où elle devait rencontrer les opérateurs et divers acteurs comoriens éligibles aux fonds de ce programme. Celui-ci s’assigne comme mission de « renforcer la participation de la société civile (groupes communautaires, organisations non gouvernementale), les institutions académiques et les entreprises aux actions de conservation de la biodiversité ».

La mise en chantier de ce programme vise la protection des régions les plus riches en biodiversité et les plus menacées à la surface du globe. Les acteurs clés sont l’agence française de développement (AFD) et de Conservation International, l’Union européenne, le Fonds pour l’Environnement Mondial, le gouvernement japonais et la Banque mondiale

Aux Comores, les projets susceptibles d’obtenir un financement devraient être concentrés sur les sites sélectionnés par le programme (zone du Cœlacanthe, zone de Malé, lac Hantsongoma, récif corallien de la Grande-Comores, massif du Karthala).

Les petites subventions vont jusqu’à 20.000 dollars (soit 7 millions de francs) et les grandes subventions peuvent aller jusqu’à 100.000 dollars (soit 35 millions de francs).

A.A.Hamdi/LGDC

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