Les Comores, un pays avec une armée d’analphabètes et sans justice

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Ca serait mieux si, la justice n’existait pas dans notre pays, car elle suscite, une grave forme d’injustice. Mamadou et ses alliés sont des ennemis de notre liberté démocratique; si par malheur demain notre pays plonge dans un bain de sang, ils en seront les responsables. La CENI (dite La Commission Électorale Nationale Indépendante) et le gouvernement en place sont les instigateurs de ce désastre machiavélique.

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L’armée privée de Houmed Msaîdié, les Forces nouvelles, est une armée d’analphabètes. L’Unité Spéciale des répressions est dirigée par un ivrogne connu sous le nom de « Voroga ». Elle sévit encore aujourd’hui dans les îles particulièrement à Ngazidja mettant pression tous ceux qui réclament la justice, tous ceux qui disent « NON » à Mamadou.

Pas un mois ne passe sans que cette armée commet l’irréparable, en perpétuant des exactions et des violences sans nom le dernier en date est le Fameux  » Mardi noir des mitsoudjiéens  » . Houmed Msaidié, Mohamed Ali Soilihi (Mamadou), Ikililou Dhoinine et beaucoup d’autres prolétaires de ce régime fantomatique devraient être jugés pour leurs violences incommensurables vis-à-vis du peuple comorien, si une véritable justice existait. Tout le monde joue le jeu, tout le monde feint de ne pas apercevoir l’apocalypse qui pointe à l’horizon. Le citoyen ordinaire se trouve plombé dans ses initiatives, devant une corruption légalisée, presque institutionnalisée, complètement démunie face à une justice jamais rendue, des décisions rarement exécutées.

Les partisans de ces sinistres personnages n’ont qu’une seule stratégie : le déni et les mensonges. Ils passent leur temps à accuser leurs victimes des crimes qu’ils ont eux-mêmes perpétré au vu et au su de tous. Ils misent sur la complicité des médias corrompus et cette jeunesse inconsciente, qui répètent constamment les mêmes mensonges ; et qui ne donnent qu’occasionnellement la parole à leurs contradicteurs.

Tout est affaire de pondération dans les médias : une vérité dite, une fois ne fait pas le poids devant un lavage de cerveau systématique où les mensonges sont répétés des milliers de fois. La justice donne les mêmes résultats depuis toujours : c’est le triomphe du mensonge et de l’injustice. La justice n’est qu’un principe moral fondamental qui ne vit encore que dans l’esprit des hommes de bonne foi dont Maitre Fahmi, Prince Said Ali Kemal, le démocrate Azali Assoumani, … et j’en passe. Dans la réalité, il n’y a pas de justice. Il n’y a que l’argent, les fusils et les rapports de force.

Azali Assoumani, l’a bien compris. Il ne s’accommode pas de sa qualification erronée mais il s’indigne de cette injustice gratuite car demain n’est pas loin et certainement, il sera le prochain visé parmi les victimes de cette machine Mamadounienne. Le vol des deniers publics et la vente de nos terres, aujourd’hui le vol de la voix du peuple sont pour Mamadou des exercices aux forfaits illimités. C’est le seul argument que possède celui-ci pour arriver à ses fins, le pouvoir ; c’est un tricheur né. Il ne s’intéresse aucunement à la justice, à la démocratie et au respect des droits de la personne.

C’est le gardien de la France-Afrique. La seule conclusion possible est qu’il ne sert à rien de discuter. Il faut s’armer et résister. Puis, un jour, il faudra éliminer pour de bon les agresseurs qui ensanglantent le peuple d’en bas, depuis. Après, nous pourrons reparler de justice ou pas. La justice de ce pays met en avant des blogueurs qui ont envie de s’exprimer sur des sujets particuliers ou qui ont simplement des histoires engageantes à raconter non ceux qui vente le diable tel qu’ARM. Leurs opinions ne reflètent évidemment pas celles des vraies patriotes.

Le pays regorge pourtant de compétences, une expertise respectable, mais inexploitée, isolée dans les départements ministériels où grouillent et braillent à longueur de journée, des hommes affabulé de titre pompeux de «Ngena Vu» qui découragent les intelligences et entretiennent l’éloge de la médiocrité.

Souef.El-Marwane

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