Les conseillers réclament la tête de deux commissaires

Treize conseillers sur dix-neuf demandent le remplacement immédiat du commissaire à l’éducation, Abdoulhamid Afretane et de son collègue à la production, Ibrahim Saidi.

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« Deux commissaires doivent partir. Ce sont des irresponsables qui agissent toujours pour leurs intérêt personnels », indique à la presse le conseiller d’Ongojou, M. Galela. Pour le commissaire à l’éducation, les directeurs de l’enseignement secondaire, Nail Jaffar et celui du primaire, M.Taanlimedine Bourhane, auraient procédé à des affectations arbitraires pour des raisons politiques.

L’information a été relayée lundi soir sur les ondes de l’ORTC. En dehors de ces affectations, d’autres interrogations (convocations des directeurs, ndlr) n’ont pas été répondues. « Je suis du parti Juwa 100%, donc je me suis trouvé affecté dans une zone qui défavorise les élèves, vu les problèmes fréquents de transport », a déclaré l’instituteur sous le sceau du secret. Plusieurs de ses collègues du lycée se trouveraient dans le même cas.

Le directeur de l’enseignement secondaire, Nail Jaffar, que nous avons contacté au sujet de ces mesures, il se défend en ces termes : « La sagesse humaine nous apprend qu’il serait mieux de se taire si on n’a rien de meilleur à dire ».

« Les chefs d’établissement (mutés ou maintenus) doivent être évalués après deux années écoulées, ils avaient tous signé un contrat. L’évaluation faite, ces derniers ont réagi de la sorte. Il n’y a pas de chasse à l’homme », a dit M. Nail Jaffar.

Pour le commissaire à la production, sa faute, selon les conseillers, serait la chute du prix du girofle. Les 13 conseillers décident d’y aller à la Cour constitutionnelle.

Nabil Jaffar / LGDC

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