Les vice-présidents disparaissent officiellement

Trois jours après la publication des résultats officiels du référendum à travers l’arrêt N°18-006/CS en date du 6 aout 2018 par la cour suprême marquant l’entrée en vigueur de la constitution de 2001 révisée le 30 juillet dernier, un communiqué émanant de la présidence de la République est venu hier, officialiser la suppression des postes de vice-présidents, de commissaires et des conseillers des îles. C’est ainsi que dans ce communiqué, on lit que dès l’entrée en vigueur de la constitution, « les vice-présidents, les commissaires, les conseillers des îles, la cour constitutionnelle et la haute cour de justice disparaissent« . Ce communiqué du 8 aout indique que le président Azali Assoumani doit procéder à la mise en place d’un nouveau gouvernement puisque les vice-présidents étaient chargés de plusieurs ministères. En attendant le nouveau gouvernement, les autorités actuelles peuvent assumer les affaires courantes pour éviter un vide institutionnel.

3 commentaires sur Les vice-présidents disparaissent officiellement

  1. Pauvre ancien V-P Mousthadrane , lui qui déchargeait son venin sur son collègue Djanfar Ahmed .
    Alors qu’ il savait très bien qu’ après le referendum illégal et anticonstitutionnelle il allait être mis au placard lui aussi .

  2. ye comores yiroro , ye comores ngeroumoiwo ne mdjoufoumouwo , ye comores yiriki , narengariloi ba yentsi yangamiya , randzi ye chetoini ndjewou ya azali yarenga yentsi kozendawo , kozikiriwou , woufoudjari , woudhoulouma dewadhuhiri hontsidjou , .komahakama , ko chariya , kohaki yakiwoubinadamou yistehiloiwo . azali hadjirende mgou yenowahahe , cha mgou ngoudjo msisa ngamani tsihale , yaroibi ritoleyé ye chetoini msirou ya azali ba ngarangamiyawo , mgou ngoumdhouloumou azali ye ne arhami yahahé incha allah .

  3. C’est du n’importe quoi, du rafisstolage à la commorienne, fait de brique et de broque. Et dire qu’il y a dans ce pays des gens instruits. Où ont-ils épuisé ce modèle ? Pour moi le scénario idéal serait que des hommes et des femmes postulent en qualité de conseillers de l’île et les conseillers en assemblée plénière élisent le gouverneur, comme en principe on élit un conseiller départemental en france ou un maire. Mais là on comprend pas ; on enlève tout au gouverneur qui devient l’ombre de lui même ; les électeurs sont renfloué, dépossédé de leur vote. Et pendant ce temps, le président a plein les pouvoir, pas de premier ministre bref la dictature à la Erdoggan. Pauvres comores

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