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L’histoire ne se répétera pas Sounhadji

Tribune: ANISSI CHAMSIDINE n’est plus une exception dans la bassesse, l’immoralité. SOUNHADJ ATTOUMANE le rejoint sinon le surpasse en hypocrisie, ingratitude et mauvaise foi.
Le 9 Août 1997, par la faute et la cupidité de son grand frère NIDHOIME ATTOUMANE, le 1/4 de la ville de Bimbini a été incendié, l’eau empoisonnée et les écoles détruites par le mouvement séparatiste.
Au péril de la cité, Bimbini a résisté et n’a livré NIDHOIME à la demande des séparatistes.

SOUNHADJ doit se mettre dans le crâne qu’il est complice actif d’une dictature qui tue, qu’un procès l’attend sur la prise d’otage du gouverneur de Ndzouani, SALAMI ABDOU SALAMI et qu’au grand jamais Bimbini ne défendra un responsable coupable.
Dans une conférence qui sent la mendicité flagrante dont ils ont, seuls le secret, SOUNHADJ parle du CORONAVIRUS comme un vrai médecin avant de tomber dans le discrédit : la justification de la dictature d’Azali à travers l’histoire politique des Comores depuis AHMED ABDALLAH ABDEREMANE qui faisait et défaisait la constitution à sa guise jusqu’à son maître SAMBI, devenu au nom de la politique du ventre son pire ennemi.

SOUNHADJ défie pour la énième fois Ndzouani et les anjouanais et crache que ces derniers doivent sortir de l’illusion d’une tournante en 2021. Pour lui AZALI est à vie, mais par respect, tous les cinq ans, les comoriens doivent le réélire. Et comme un idiot, il nous parle des six mandats d’Angela MERKEL, comme pour justifier la tragédie du fou de Mitsoudje.
Oui SOUNHADJ partira seul et n’engage que sa famille dans le choix du mal qu’il a fait sienne.
Peuple comorien! Débout et ecrase tes ennemis.

BEN ALI.

La Rédaction

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