Ligue des champions d’Afrique : les Egyptiens d’Al-Ahly au septième ciel

17 novembre 2012

Ligue des champions d’Afrique : les Egyptiens d’Al-Ahly au septième ciel

Le joueur d’al-Ahly Waleed Soliman (à droite) avec Wajdi Bouazzi de l’Espérance sportive de Tunis le 17 novembre 2012 à Tunis ©AFP

TUNIS (AFP) – (AFP)

Le club
égyptien d’Al-Ahly s’est offert un septième sacre
en Ligue des champions d’Afrique samedi soir en venant
à bout de l’Espérance sportive de Tunis (EST) 2-1
lors de la finale retour dans la capitale tunisienne.

A l’aller, les deux équipes avaient fait match nul (1-1)
à Borg al-Arab (nord de l’Egypte), il y a deux semaines.

Samedi, la première mi-temps a été à sens
unique, les Egyptiens dominant une équipe tunisienne
peu inspirée devant son public et malgré la
présence de sa star, Youssef Msakni, longtemps
incertain après avoir subi il y a quinze jours une
opération de l’appendicite.

Le gardien de l’EST, Ben Cherifa devait multiplier les
parades (9, 25, 26) pour préserver ses cages.Il
finissait par céder à la 43e minute sur un tir de
Mohamed Nagy, dit +Geddo+, bien servi au point de penalty.

Au retour des vestiaires, les Espérantistes relevaient
leur niveau de jeu.Le Camerounais Ndjeng manquait
d’égaliser (53), son tir du bout du pied rasant le
poteau droit des Egyptiens.

La réaction d’Al Ahly ne se faisait pas attendre.Soliman, recevant une belle passe des 40 mètres, lobait
le dernier défenseur avant de tirer du gauche pour
inscrire le but du break (62).Le buteur était
cependant contraint de quitter le terrain quelques instants
plus tard, blessé.

Les Tunisois tentaient de réagir et c’est Ndjeng qui se
montrait encore une fois le plus dangereux et le plus
inspiré, trouvant le poteau deux minutes plus tard.C’est aussi lui qui parvenait à redonner l’espoir
à l’EST en marquant d’un tir aux 6 mètres (84).

Les Espérantistes ne réussissaient toutefois pas
à arracher la prolongation et l’addition aurait pu
être encore plus lourde si le gardien Ben Cherifa
n’avait pas arrêté un penalty (90), puis un tir
à bout portant (90+5).

Le match qui se déroulait au stade de Radès,
près de Tunis, était entouré de mesures de
sécurité spécifiques, des violences ayant
opposé à plusieurs reprises des supporteurs
tunisiens ces derniers mois.

Seuls 31.000 spectateurs (30.000 Tunisiens, 1.000 Egyptiens)
âgés de plus de vingt ans ont été
autorisés, sur présentation d’une pièce
d’identité, à prendre place dans l’enceinte
pouvant accueillir 60.000 personnes.

Aucun incident n’avait été signalé une heure
après la fin du match.



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