L’indépendance comorienne a un goût amer

L’indépendance comorienne a un goût amer. Celle ci ne profite pas à l’ensemble des citoyens, mais une minorité

Les comoriens sont loin d’être indépendant si on se réfère des éléments qui définissent une indépendance.

D’abord, une indépendance se définit par trois éléments essentiels :
Premièrement un territoire. Un État indépendant doit disposer ses propres frontières. Est ce le cas des Comores ? La réponse est non. Non seulement que l’intégrité du territoire n’est pas respecté mais aussi la sécurité extérieure assurée par un autre pays.

Second, les lois sont produites depuis l’extérieur. C’est le cas de la constitution actuelle. Elle rédigée ailleurs. Et ensuite, transportée jusqu’à Tananarive loin des comoriens

Ensuite, où est frappé votre monnaie ? L’endroit où se situe la planche à billets est celui qui commande.

Chaupenhauer l’a bien dit dans l’art d’avoir toujours raison que l’indépendance sans une planche à billets est une mascarade politique. C’est exactement ce qui se déroule depuis 42 ans aux Comores.toute politique qui n’est pas calquée sur un modèle est vouée à l’échec.

Nous avons vu les grands hommes africains. De Lumumba, kouroumah, Nasser, KADAFI, Sankara, Ali soilihi, etc..

Ces hommes d’exceptions, avaient un modèle idéal et une politique assumée. Or, aujourd’hui, azali, veut le beurre et l’argent du beurre. Il souffle le chaud et le froid. Mais il est incapable d’assumer ses actes. Car comme disait Antoine saint Exupéry  » être homme c’est précisément être responsable de ses actes ». Il faut dire que l’on ne peut avoir chaud et le froid simultanément.

L’indépendance comorienne est loin d’être incarnée par un homme ou une femme.

Bref, nous allons passer des années à cette fête sans pouvoir la jouir en tant qu’une indépendance.

Imani

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