L’islam peut-il être défini comme le jalon de la société comorienne ?

​Le tollé du Chiisme et du Sunnisme que certains avancent une violation de la Constitution en s’argumentant sur la liberté de culte, en distinguant Religion d’Etat et Religion du peuple, aujourd’hui, la clameur sur la réflexion du  » Mariage pour tous », peut-être demain, certains ouvriront un débat sur la légalisation du cannabis, nous interpelle sur l’identité du peuple comorien.
Il me semble que quelques soient nos origines ancestrales, l’islam reste la seule Religion des comoriens qui les « identifient », de peuple musulmans. Bien évident, l’influence de colon a construit des Églises, autrefois, au métropolitain, aujourd’hui, aux résidents ou d’autres communauté devenue comorienne.

Ce faisant, l’avènement de l’Etat, a prêté de termes juridiques dont son interprétation pur et simple, ne peut plus concorder à notre réalité sociale et cultuelle. Il me semble qu’on ne peut pas parler de liberté cultuelle, pur et simple, ou conforment à d’autres États, alors qu’ aucun comorien ne peut plus se convertir librement à une autre religion sur notre sol, sans avoir de répercussions de la législation ou de la société.
Pourquoi peut-on, seulement, soulever cette liberté sur le sunnisme et chiisme comorien?
De même, dans notre pays, il n’y a pas plusieurs Religions, nous avons une seule Religion, pourquoi, doit-on parler de Religion d’Etat sur un pays qui a une seule Religion reconnue et encadrée par l’Etat?
Par conséquent, il me semble que les termes juridiques marbrés sur notre Constitution ou dans notre législation peuvent avoir une autre interprétation différentes des autres pays. C’est le cas de la liberté cultuelle qui devait avoir la signification de tolérance sur les Résidents de pratiquer leur Religion librement.
Enfin, les opinions sur l’évolution de la société ou la réflexion d’une transposition des faits sociétaux dans notre société devrait être abordé sur la notion de compatibilité de notre repère cultuel. Je trouve ambiguë et mielleux qu’un croyant, citoyen comorien, s’argumente à une légalisation d’un fait sociétal dont il sait que c’est interdit dans sa croyance.


Un tel débat,me semble-t-il, compréhensible, sur une société où il y a diverses croyances et des non croyant dont la raison doit départager les intervenants. On peut pas dire qu’on est croyant et chercher à transposer ou légitimer des faits interdits par son culte.
Parfois la mondanité, comme la coutume, peut ramener une société de croyance dans la sournoiserie, me semble-t-il. 

Mohamed Hadji

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