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L’IUT veut bâtir une communauté de cybersécurité

Pour accompagner l’idée de la stratégie nationale de la cybersécurité aux Comores, l’institut universitaire des technologies (IUT) en accord avec la mission Tunisienne de la société Consulting Training, incite les étudiants à s’intéresser aux attaques liées à la cybersécurité.

L’Institut Universitaire des technologies en accord avec la mission Tunisienne de la société « consulting training » a convié vendredi dernier les étudiants à une conférence débat pour leur faire part des enjeux et des risques majeurs lié à la cybersécurité et pour favoriser l’écosystème. Il était question lors de cet événement de faire comprendre la notion de cybersécurité mais aussi de définir point par point les dangers de la cyberattaque. Et pour avoir un cyberespace de confiance favorable au développement économique et social, il est jugé nécessaire de commencer à l’université.

Lors de son intervention, le Dr Hamdi a expliqué les risques de la cybersécurité tout en définissant les différents aspects avec des exemples concrets d’attaques. « Conduire les universitaires à participer au développement du cyberespace est le premier pas pour un avancement technologique. Les menaces sont majeurs et la cybersecurité est d’une importance capitale », réitère-il.

Pour lui, ce sont généralement les connectivités des attaques et menaces externes qu’il faut cibler. « La liste est longue et les dangers exposés à la technologie sont pragmatiques à savoir escroquerie, falsification, usurpation d’identité…. », énumère-t-il, avant d’ajouter que « les attaques externes sont la menace croissante. Certes, ils cherchent aussi des moyens pour accéder à votre système. Bâtir une communauté de cybersécurité serait la plus adaptée ».

Convaincu de cette initiative, le directeur de l’IUT est convaincu qu’à travers cette conférence, les étudiants ont compris les enjeux. C’est dans cette démarche qu’il songe à mettre en place une communauté de la cybersécurité capable de comprendre les mesures et de faire face aux problèmes qui pourraient surgir au système d’information.

« Aucune nation ne peut réfléchir sur les problèmes de la sécurité de l’information si à notre niveau, nous n’avons pas pris les choses à bras-le-corps », dit-il, avant d’ajouter : « nous allons voir comment créer un point qui permettra à ces experts de nous accompagner ».

Andjouza Abouheir / LGDC

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