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L’UCCIA ( Union des Chambres de commerce et de l’Artisanat) solidaire des revendications mais pas de la grève

Ahmed Bazi et Fakriddine Abdoulhalik respectivement, président et secrétaire général de la Chambre Consulaire, en compagnie du conseiller du président, Housni Mohamed Abdou ont convié la presse ce samedi matin.

Ils se réjouissent « des efforts consentis par les autorités publiques » au sujet des doléances des commerçants, à l’origine de la grève de 3 jours annoncée à partir de lundi.

Si Bazi demeure solidaire par rapport aux revendications légitimes des commerçants, son organisation, de par ses statuts et par son choix stratégique, préfère la voie du dialogue. Lequel est pris en compte avec l’activation de la Commission de conciliation et d’Expertise, faisant partie des acquis suite aux 2 jours de négociations avec les autorités, plaide le président.

Son secrétaire général est plus précis : « la grève n’est pas un objectif, mais un moyen ». Considérant que « les doléances sont satisfaites (suspension du paiement de la carte professionnelle, activation de la commission de conciliation pour les litiges liés à l’estimation des valeurs, révision des frais de dépotage à domicile et pôle d’information à la douane), il estime que la grève n’est plus justifiée.

Et Bazi de rajouter: « Il existe beaucoup de doléances dans le secteur privé, mais les motifs de la grève ont été satisfaits ». Il explique également que la Chambre sert d’interface entre le public et le privé, veut être « une force de proposition pour le développement » et promeut le dialogue pour « des solutions crédibles et durables « .

Toutefois, les conférenciers ont reconnu implicitement des relations difficiles avec le Synaco et la Nouvelle Opaco.

L’UCCIA appellera-t-elle ses membres à briser la grève ?

BIM

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