L’Université des Comores bientôt en grève 

Après la grève de 72 heurs au mois de décembre dernier, une nouvelle menace de grève est d’actualité à l’Université des Comores. Les enseignants prévoient de se mettre en grève à partir du 5 février prochain.
Une nouvelle grève est en gestation à l’Université des Comores. Elle fera suite aux nombreuses revendications que les enseignants ont soumises au gouvernement et qui n’ont jamais eu satisfaction. Les enseignants se plaignent et demandent au ministère de tutelle de trouver des solutions afin de sauver l’année scolaire en cours. Depuis toujours, le principal problème des enseignants qui les amène à faire des grèves est entre autre la nouvelle grille. « Plusieurs revendications sont à l’ordre du jour de la plateforme mais trois point sont non négociables. Il faut que ces trois points la soient résolus avant de penser à une reprise des cours. Par contre, si cela n’est pas résolus, nous seront automatiquement en grève depuis le 5 février prochain »,  a-t-il averti Hassane Youssouf, le Secrétaire Général du syndicat des enseignants de l’université des Comores.
Ces derniers vont entamer une grève bientôt si leurs revendications de sont pas tenu en compte. La date du 5 février est la mieux appropriés À ce jour, ils attendent la réaction des responsables concernés notamment le Ministère de l’Enseignement, du ministre des finances et le président de la république avant de lancer leurs mouvements. A noter que la majorité des Facultés à l’Université sont en plein examen. « La rentrée du second trimestre n’est pas possible sans que le  payement de la dette de nos retraites qui s’élève à 430 millions correspondant à 40 mois. Il est aussi exigé la reconnaissance par la fonction publique des avancements et la nouvelle grille des enseignants  de l’université. Il est aussi recommandé que le montant des recherches soit augmenté. 

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Et le 3 janvier, nous avons envoyé la plateforme et le PV de l’Assemblée Générale du 20 Décembre au président de l’université, au ministre de l’éducation, au ministre de la fonction publique, au ministre des finances, au SG du gouvernement, et au président de la république. Et aucun de ses responsables n’a bougé même le doigt. Donc, si d’ici le 5 février prochain, nos revendications n’ont pas eu satisfaction, nous entreront automatiquement comme avait précisé le préavis de  grève du mois dernier », a-t-il précisé le SG du SNEUC.

 

Nakidine Hassane

Photo SG DU SNEUC

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