Ma-mwe: que le colonel intervienne

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À chaque fois que cette société bancale de l’eau et de l’électricité tente de fournir du courant aux régions Bambao-Nord, Hambou et Mbadjini, ça ne dure plus. Essentiellement le soir. Une dizaine de minutes après on tombe dans le noir habituel et rituel. Et ce n’est pas anodin ce phénomène. Loin d’être un électricien, je suis convaincu que ces coupures inopinées sont dûes à la vétusté du réseau, et amplifiées par les séquelles qu’a laissél’électrochoc survenu sur les fils très haute tension traversant Nioumadzaha, le soir du 13 janvier. Depuis, des étincelles se produisent au niveau du réseau « tous les quatrième jour » que le courant est envoyé.mamwe

Le danger est là. Imminent, il guette les riverains et, qui sait, tous les abonnés. À part les étincelles qui risquent de provoquer un nouvel incendie comme l’autre fois, il y a ce fil, toujours haute tension, qui est à deux doigts de lâcher. En attendant que Campagnard, ce « militaire de carrière » aux deux pieds dans le même sabot, se rende compte de la dangerosité du phénomène, prions que le jour où le fil tombera ça soit un jour sans électricité. Tombera il tombera, ce vieux fil rongé par le temps. À moins que le « militaire de carrière » ramasse ses paperasses de discours, quitte son camps de commandement et se rende sur le terrain. Il est temps. Avant que le réseau ne fasse des victimes. Moi je proposerais que Ma-Mwe évite d’envoyer du courant dans la zone, jusqu’à ce qu’une solution pérenne soit trouvée. L’obscurité c’est le grand ami de tout le peuple Comco. Vivre avec pendant un X temps, cela n’entravera en rien notre quotidien. Risa rizweya. Il faut d’abord écarter cette menace permanente.

Toufeyli Maecha

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