Madagascar accuse les Comores d’avoir copié sur des arrêtés constitutionnels malgaches

Les Comores sont accusés de faire du copier coller sur constitutionnels malgaches. Nos juristes sont-ils vraiment des incapables ? Nos docteurs en droits devront repartir valider leurs diplômes en Europe peut-être.

Dans un article publié par nos confrères de lexpressemada, les Comores sont accusés de faire du copier coller sur Madagascar. C’est le journaliste Loïc Raveloson qui a révélé l’arnaque. Ci dessous l’article :

L’Union des Comores s’inspire des arrêtés constitutionnels malgaches. Le Centre Européen d’appui électoral (Eces) a présenté, hier, un recueil de jurisprudence électorale de l’Union des Comores, à l’hôtel Colbert. Ce recueil en deux volumes regroupe des arrêtés de la Cour Constitu­tionnelle comorienne inspirés de ceux de plusieurs autres pays. Si aucun classement n’a été dévoilé, on sait que Madagascar figure parmi les pays qui ont inspiré le plus les Comores. « Je ne peux pas dire aujourd’hui quel est le pays qui a été le plus cité, mais je peux dire que Madagascar est en bonne position », a déclaré Idrissa Traoré, expert juridique. Selon ses explications, beaucoup de cas correspondent à tout ce que les Comores vivent en ce moment. « On peut citer des pays mais Madagascar revient dans les comparaisons », a-t-il ajouté.

Apprentissage
Du côté de la Haute Cour Constitutionnelle, cela est perçu comme un apprentissage que Madagascar dispense à l’union des Comores. « Des leçons ont été tirées de la jurisprudence à Madagascar pour d’autres pays. Je pense que cela est bénéfique pour tout le monde », a déclaré le conseiller du président de la HCC, Andrianirina Ratsa­razaka Ratsimandroso. Ce qu’il faut retenir, c’est que ce sont les expériences d’ici qu’ils ont pris pour exemple, et c’est très important.
Lors de la conférence de presse, Madagascar a été cité plusieurs fois comme exemple pour la jurisprudence des Unions des Comores. Plusieurs décisions ont été inspirées par la loi malgache car les lois électorales qui sont en vigueur à Mada­gascar sont les mêmes aux Comores mais avec des interprétations différentes.

Lexpressemada avec Nassur Mbaé, CI

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4 commentaires sur Madagascar accuse les Comores d’avoir copié sur des arrêtés constitutionnels malgaches

  1. La propriété intellectuelle doit être respectée dans tous les cas et les récalcitrants seraient peu intéressés par l’honnêteté intellectuelle bien que le droit soit une matière partagée partout dans le monde

  2. ce n’est même pas une situation déplorable et je vous dis mes chers amis que cela va de soi ,les malgaches ne ridiculisent personne car ce sont eux qui enseignent les comoriens dans leurs universités respectives,si les comoriens sont nuls c’est eux les premiers pires et c’est par rapport à leur méthode d’enseignement .La méthodologie rédactionnelle est enseignée par les malgaches et peut être ils ne connaissent qu’une seule méthode alors n’accusez personne.Cela fait montre que les malgaches encombrent seulement la mémoire de l’élève mais ne l’apprennent pas à penser.Ils oublient complètement la citation de Montaigne « la tête bien faite plutôt que bien pleine ».Un autre élément bien important que nos amis malgaches doivent retenir ,pourquoi la France n’accuse pas le président malgache d’avoir lu lors de son investiture l’intégralité du discours de l’ancien président français Sarkozy car il s’agit de la copie collée du discours de Sarkozy. Voyez vous les choses viennent toujours de l’Europe pour nous parvenir ici en Afrique mais les premiers à les recevoir se disent détenteurs.Mes chers amis malgaches ne vous crânez pas de votre constitution et de vos textes réglementaires ; s’ils sont les meilleurs pourquoi la richissime ne vient pas à Madagascar malgré la richesse fabuleuse avec une potentialité très immense que recèle votre sol ou sous-sol?

  3. Cela n’étonne personne, les enfants comoriens vont tous ou presque à l’école mais sans effet dans notre pays. Ils sont pires que l’illettré, l’analphabète, l’ignorant de la rue et le notable « mfoma mdji ». Ils sont le reflet du milanantsi, source culturelle de l’ignorance comorienne. N’allez pas chercher plus loin pour comprendre le cas de ces soit disant juristes comoriens. Beaucoup de ces diplômés achètent partout leurs sésames, et du coup ils sont capables à rien. C’est pas moi qui le dis, Mongozi Ali Soilihi a parlé des « diplômes Malifou » et tous les comoriens se demandent à quoi servent-ils les Medecins comoriens ? En tout cas pour moi, je suis évacué vers la France pour soins d’un diabète après avoir fait trois mois d’hospitalisation à l’hôpital El-Marouf. Je confirme qu’en mon âme et conscience, la valeur d’une instruction c’est elle qui sert à la nation, dans le cas contraire c’est la culture du Diplôme Malifou que parlait Ali Soilihi. Que pensez-vous de ces diplômés qui s’accrochent aux Dictateurs et aux larrons ? Que pensez-vous de ces foutoirs de cliniques de partout ? J’avoue que le seul homme instruit dans notre pays s’appelle Ali Soilihi et les autres c’est de la pacotille, je persiste et je signe. C’est l’homme qui en deux ans et demi a fait ce que les autres n’ont pas fait en 42 ans. De lui, nous avons appris ce qu’est vouloir faire(la volonté patriotique), et hérité qu’il y a une autre façon de penser(une idéologie active) pour redresser un pays. Chers comoriens, ne rêvez pas un monde meilleur si corruption devient un art de vivre, si décupler les milanantsi est votre seule aspiration de la vie, vos intello ne pourront autrement faire. D’autres vous soigneront vos « bobos » jusqu’à faire vos constitutions. A bon entendeur salut !

  4. Toutes les dispositions constitutionnelles de l’Union des Comores de 2013 à 2017 ont été rédigées par le consultant IDRISSA TRAORE que je vois assis devant son ordinateur dans la photo. Aucun juriste comorien n’a participé ni à la réflexion ni l’élaboration des textes constitutionnelles durant cette période.
    Avec tous mes regrets, le copier-coller sur Madagascar ou sur les Comores ne peut être que l’oeuvre du professeur IDRISSA TRAORE qui a exercé dans ces deux pays en qualité de consultant.

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