Madagascar va arrêter les expulsions d’étudiants comoriens en situation irrégulière

C’est pendant le conseil des ministres des États membres de la Commission de l’Océan Indien (COI) qui s’est déroulé dans la capitale malgache le 20 mai dernier que Abdoulkarim Mohamed, le ministre comorien des Affaires étrangères, a négocié avec Béatrice Attalah, son homologue de Madagascar.

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Le gouvernement comorien a souhaité que Madagascar suspende les expulsions d’étudiants comoriens en situation irrégulière à Madagascar.

Comme le relate La Lettre de l’Océan Indien, les deux ministres ont donné leur aval pour la tenue d’une réunion entre les deux pays, afin de trouver une solution pérenne aux problèmes de visas entre les Comores et Madagascar.

1 commentaire sur Madagascar va arrêter les expulsions d’étudiants comoriens en situation irrégulière

  1. LA JUSTICE COMORIENNE PLEINE DE DEBOIRES.

    Ce n’est pas maintenant que la justice comorienne aura sa gloire avec le nouveau procureur de Moroni, et le commandant de la gendarmerie, Mr Chigou. Des enquêteurs de la police judiciaire viennent d’être désignés par le commandant Chigou et le procureur de Moroni.

    Parallèlement, à ce recrutement, ces officiers de la police judiciaire ont prêté serment sur le coran avant d’entrer en fonction. En effet, Cette politique de recrutement basé sur un serment plutôt que le professionnalisme montre la carence d’un commandant dont son parcours est très critiquable.

    Par ailleurs, la situation de la justice comorienne est loin d’être réglée.
    Tout d’abord, dans un pays de droit il est inimaginable que le procureur détienne toutes les clés de la chancelleries. Celui-ci est nommé par l’exécutif et dispose des pouvoirs non négligeables. Il est le patron du parquet, dirige les enquêtes de flagrances ainsi que celles de préliminaires.
    Outre, les officiers de la police judiciaire sont sous sa direction

    Toutefois, dans une démocratie, le pouvoir est partagé afin d’instaurer un contrepouvoir.

    Si les Comores, le procureur anime le parquet, dirige les OPJ, les contrôle et les surveille, ce n’est pas le cas de la France. Or,ce pays où le droit comorien est calqué, ne va pas dans le sens de la justice française

    Pour la justice comorienne, le procureur de la république est le directeur des officiers de la police judiciaire, il les contrôle et les surveille.

    Dans un pays comme la France, le contrôle est attribué à la chambre d’instruction qui est une sorte de cour d’appel en cas de contestation des instructions effectuées par les juges d’instructions.

    Par contre, la surveillance des OPJ est réalisée par le procureur général auprès de la cour d’appel.

    Pour quoi, Chigou s’immisce dans les affaires judiciaires alors que seul habilité à intervenir sur la désignation des OPJ est son ministre de tutelle. Comment se fait-il qu’un gendarme moins lotis en droit se retrouve à la tête d’une institution dont elle joue le rôle à la fois de soldat et enquêteur? Qui sont ces procureurs et juges d’instructions qui méconnaissent le droit international?

    Il faut dire que si la justice va mal, c’est parce que ces derniers sont les acheteurs des connaissances.

    Aujourd’hui, le gouvernement congédie des professionnels au profit des amateurs. C’est le cas du limogeage de Rafik Abdallah remplacé par un individu dont sa théorie universitaire est limitée à des formations.

    Enfin, politicienne et politicien ayez l’amour du pays. Pratiquez vous la méritocratie et pensez à refonder la justice. Et cette refondation devra passer par la vérification d’une part des diplômes et d’autres réduire la corruption car, une justice malsaine ne fait que dégager des pestilentielles. Vive la refondation judiciaire.

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