Mayotte: Démolition de plusieurs maisons appartenant à des Comoriens

A Mayotte, la chasse continue. Plusieurs familles vont se retrouver dehors. Elles sont en situation régulière mais indésirables parce qu’elles viennent des Comores.

Selon nos confrères de Mayotte première, ce matin, les engins s’activent à Kawéni. Sur une partie du terrain Batrolo, des maisons sont en cours de démolition. Une action qui fait suite à une décision de justice rendue en 2016.

Selon le quotidien, la famille a saisi la justice depuis 2008, l’autre partie du terrain qui compte 300 à 400 bangas, sera libérée après le ramadan.

5 commentaires sur Mayotte: Démolition de plusieurs maisons appartenant à des Comoriens

  1. Quelques soient les X et les Y,les Comoriens verseront toujours leurs venins toxiques envers les Mahorais . Et malheureusement c’est comme ça que la pensée des etres ingrats dans ce monde .
    Mais si ces sont eux qui délogent dans des contions indignes et démolissent les bidonvilles des Anjounais et Mohéliens qui se sont installer illégalement dans les terrains domaniale à Moroni, c’est tout à fait normal car c’est la loi Comorienne , pourtant cette capital Comorienne appartient à l’ ensemble des habitants des 3 iles .
    Ces clandos Comoriens ont le droit à venir bidonvilliser Mayotte mais pas n’ ont pas le droit à le faire chez eux dans leurs capital Moroni , c’est comme ça que les hypocrites se font remarquer .
    Pas un seul Grand-Comoriens ,ni Mohélien n’osera s’ aventurer à aller construire un taudis à Anjouan car il sait qu’on lui coupera la tete , et c’est pas la loi de jungle à Anjouan ? .
    Des Habitants qui rentrent dans le tribunal à Mutsamoudou pour prendre un violeur , le découpent ses membres et défilent dans la capital d’ Anjouan avec les organes de ce Monsieur , c’ est du jamais dans ce bas monde , pire que du canibalisme , c’est ça la loi Comorienne qui se veut donner des leçons de juste à la France et le monde entier .
    Personne ne peut vous arreter de vaguer à vos occupations habituels (vous les comoriens) en racontant que des inepties.
    Biensur les pauvres et eternels victimes.Allez pleurnichez en septembre au sommet de l’ AGNU en disant que la justice Française a démolie les bidonvilles des pauvres clandestins Comoriens qui squattent des terrains privés des Habitants de Mayotte. Nous sommes prét à attendre la sentence de vote Grand-Dieu  » ONU « 

  2. Les médias, vous êtes les premiers à tiser la haine.
    La partie du haut de votre article c’est du n’importe quoi.

    « À Mayotte, la chasse continue. Plusieurs personnes vont se retrouver dehors. Elles sont en situation régulière mais indésirables parce qu’elles viennent des Comores. »

    Ma parole, vous êtes con ou quoi?
    Ces personnes ont été prévenus depuis bien longtemps (plus de 5 ans) de quitter la parcelle privé de la famille batrolo.

    On les chassent pas parce qu’elles viennent des Comores mais parce qu’elles occupent un terrain privé. N’importe qui même vous n’aimerait pas que des gens viennent squatter vos parcelles.

  3. Monsieur, quand c’est les Mahorais qui décident de démolir ces banqgas, vous dîtes que c’est la loi de la jungle qui règne dans une République Française, pays de droits de l’homme. aujourd’hui, la justice a tranché, c’est la loi. cette devrait récupérer un bien dont elle paie un impôt foncier conséquent. cette situation ne plait à personne. il est temps que les autorités comoriennes arrêtent de dire à ces personnes qu’elles sont chez elles ici. c’est de la manipulation pure et simple. c’est un moyen de détourner la crise qui frappe les Comores l’indépendance: corruption, détournement de biens publics, népotisme, favoritisme et j’en passe. il est temps que Azali et ses sbires décident de faire fonctionner l’Hôpital de Bambao au lieu de le laisser vider de ses patients

  4. Les personnes, dont on ne sait s’ils sont comoriens de l’Union ou mahorais, s’étaient installés sur un terrain privé, contre l’avis du propriétaire qui a fait une procédure ayant duré de longues années. Ils n’étaient donc pas « chez eux », mais dans une propriété privée. Comme la plupart des comoriens qui débarquent à Mayotte.
    Mais beaucoup s’installent avec la bénédiction des propriétaires, qui les exploitent au travail comme ils les exploitent sur leurs terrains en leur demandant des loyers (non déclarés) pour des conditions de logement souvent inhumaines. Ce qui rapporte beaucoup, beaucoup d’argent à certains mahorais.
    Ce n’est pas le cas des terrains Batrolo. Et si 150000 mahorais allaient s’installer à Ndzuwani ou à Ngazidja sans demander l’avis de personne, que diraient les propriétaires ?

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