« Mayotte est devenue une zone de non droit, conséquence de la main mise sur l’île d’extrémistes français »

La solidarité africaine mise au défi par le Ministre El Amin Souef à Kigali
Afin de préparer la signature et l’adoption des instruments juridiques par les Chefs africains pour La Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECA), les Ministres des Affaires Étrangères de l’Union Africaine se sont réunis préalablement à la 18e Session Extraordinaire des Chefs d’État et de Gouvernement convoquée par le Président en exercice de l’Union Africaine Paul Kagamé.

Briser les barrières pour impulser le développement du continent
Lors du 30e sommet des Chefs d’État de l’Union Africaine en janvier, Paul Kagamé, avait
rappelé l’importance de l’adoption de trois décisions capitales cette année :
 le lancement du Marché Unique Africain du Transport Aérien qui a eu lieu à Addis Abeba en Janvier.

 La zone de libre échange continental dont le sommet de mercredi prochain va
adopter les instruments juridiques
 Enfin, la libre circulation des populations africaines au sein du continent.
En brisant ces trois barrières, c’est un signal fort que l’Afrique veut lancer aux populations
africaines et au monde.
Pour une Afrique unie et solidaire
L’objectif est claire : l’Afrique doit parler d’une seule voix et et réaffirmer son unité et son
indivisibilité face au reste du monde.
L’Afrique ne peut relever les nombreux défis qui l’attendent sans utiliser pleinement ses
ressources et notamment sa jeunesse, levier essentiel de son développement.
Cependant, le développement africain doit prendre en compte les spécificités locales donc
diversifier les économies en prenant en compte les changements climatiques.

Le lancement de la ZLECA constitue un signal politique fort pour l’Afrique qui sera obligée
de consolider les liens bi et multilatéraux pour faire de cet accord historique le premier pas
vers le développement du continent.
La situation comorienne, un premier défi pour la solidarité africaine
Intervenant sur la question des droits de l’Homme et des changements climatiques, le
Ministres des Affaires Etrangères El Amine Souef a rappelé l’importance de la circulation
des hommes et des capitaux dans le processus de développement du continent mais a
exprimé ses doutes quant à son application aux Comores notamment avec la situation
mahoraise.
« Mayotte est devenue une zone de non droit, conséquence de la main mise sur l’île
d’extrémistes français » a commencé le ministre.
Et, le ministre de renchérir en utilisant la métaphore du bœuf à trois pattes, et l’amputation
de Mayotte de son giron naturel, les Comores : « comment voulez-vous que nous
entamions une marche vers le développement alors que tel un bœuf amputé d’une patte, il
nous en reste que trois ? Notre marche ne peut être effective lorsque les comoriens ne
peuvent circuler librement dans leur propre espace territorial ».
« Il est temps que la solidarité africaine que nous appelons ici de nos vœux se mette en
marche pour les Comores », a plaidé le ministre.
« D’autant que face à cela, d’autres défis nous font face, notamment les changements climatiques avec la présence de cyclones dans la région de l’Océan Indien avec pour conséquences des routes coupées, des bateaux échoués… » a renchéri le ministre.

Le ministre a conclu son propos en demandant solennellement à l’Union Africaine de
soutenir l’archipel des Comores face à la situation mahoraise mais aussi pour pallier les défis auxquels nous faisons face avec les changements climatiques.

Services presse de la Présidence de l’Union des Comores

6 commentaires sur « Mayotte est devenue une zone de non droit, conséquence de la main mise sur l’île d’extrémistes français »

  1. Moi j’ai la solution à une partie de ce problème. Au lieu d’emmerder l’union africaine avec Mayotte, ce gros clown pathétique et incompétent devrait se demander :

    A quand ANJOUAN 102ème département français ?

    On résoudrait le problème de l’immigration à 90 %

  2. Savez vous que chez au delà :le GRAND DIEU , rendre service à un Comorien qui manque de reconnaissance , cela fait parti des plus grand pêchés commis dans ce monde . Je vous en conjure .
    C’est Dieu seul qui les punis et continuera de les punir dans bas monde et au Paradis .

  3. Pour répondre à ali, je suis mahorais et pourtant j’aime les comoriens. J’ai des amis comoriens et alors c quoi le problème. J’aime l’être humain en général cela ne sers à rien à se détester sur ce bas monde. Ce que je ne supporte pas c’est la politique des comoriens et la manière dont il nous considère. Le fait qu’il croit qu’on est des objets et qu’on les appartient. Le fait qu’il ne veux pas respecter le choix des mahorais. Je ne supporte pas aussi le fait qu’il mente à eux même étant donné que presque tout les comoriens souhaitent avoir la nationalité française. Ils viennent a Mayotte pour avoir des papier et partir en France et une fois la bas ils dénigrent les mahorais ceux même qui les ont accueilli et nourri. Il est là mon problème envers les comoriens. Tout est politique finalement. Le pauvre comorien aime les mahorais mais ceux qui prêchent la haine sont ces binationaux qui vit en France et pourtant ils ont atteint leur Eldorado en passant par Mayotte.

  4. On n’a pas besoin de l’UA pour résoudre notre problème. Les comoriens doivent rester chez eux. Le continent africain est tellement vaste. Il est temps que les comoriens tournent vers ce continent et circuler libre. Mayotte n’est pas chez vous. Tous les mahorais vous détestent à mort. Nous préférons mille fois de malgache.

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