Menacé de fermeture, Lafarge cherche à importer discrètement du ciment

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C’est une guerre qui ne se dévoile pas. L’affrontement entre Lafarge et les autorités comoriennes ne fait qu’avancer. Malgré les décisions et les interdictions du délégué à l’économie et la direction de la concurrence qui exigent la société française LAFARGE de suspendre leurs importations et la commercialisation du ciment aux Comores, en toute discrétion, Lafarge cherche à importer du ciment en violation des décisions du délégué à l’économie et du directeur de la concurrence.

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Lafarge décide de récidiver encore une fois en défiant les autorités comoriennes en important une troisième cargaison de ciment. Elle aura une capacité de 25 mille tonne comme le deux précédentes principalement à destination de la vente et non à la construction de son usine. Lafarge s’offre le marché comorien du ciment aux dos des autorités comoriennes qui l’interdissent de vendre du ciment sur le territoire national. Mais Lafarge poursuis sont bonhomme comme rien n’était, en ignorant la législation comorienne et la clause de son contrat initiale. Avec son arrogance, son mépris vis-à-vis des autorités étatique et sa complicité avec des fonctionnaires de la douane, Lafarge fomente une déstabilisation du modèle économique du pays en épuisant légèrement les operateurs économique traditionnel.
Sachant que Lafarge ne possède pas jusqu’à présent son usine de cimenterie aux Comores, mais uniquement des centrales d’achat et de commercialisation de ciment qu’elle importe, ses activités pourtant décrié par les autorités, ne font que substituer les operateurs comoriens à une menace grave sur leurs affaires.
Son enrichissement illicite avant même que son usine entre en production, Lafarge assassine dans l’œuf les operateurs locaux.

Cette tentative d’importation de ciment ne constitue pas un phénomène nouveau, mais Lafarge commence à effacer son ombre cachet derrière son projet virtuel d’implantation d’usine de cimenterie aux Comores. Ce sujet, que peu des operateurs économique ne souhaitent pas évoquer ouvertement, renvoie à la remise en cause de cette société de vouloir implanter une usine de cimenterie aux Comores. Sa seule stratégie est de s’implanter aux Comores pour écouler ses produits et non pour implanter une cimenterie dans le pays. Pari gagné pour la société française dont l’installation de son une usine n’est pas à l’ordre du jour, Lafarge s’est déjà enrichie aux dos des operateurs locaux avant même son installation effective aux Comores. Coincés par les révoltes paysannes, ses représentants locaux profanent des injures et des menacent verbales à ceux qui l’interpellent sur ses devoirs.

Nakidine Hassane

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