Mohamed Ali Soilih à Anjouan : Le vice-président Mamadou « rassure » le secteur privé

mamadouLe vice-président en charge des finances a tenu trois conférences de presse à Anjouan. Mohamed Ali Soilih a expliqué de long et en large les efforts qu’a déployés l’Etat comorien pour atteindre le point d’achèvement de l’initiative, IPPTE. Mamadou a aussi donné des perspectives.

Le vice-président en charge des finances a donné des explications et des informations aux opérateurs économiques du pays. « Pour construire le pays, les premiers contribuables sont les opérateurs économiques. Et quant au gouvernement, nous allons vous créer un climat des affaires très favorable, tout en renforçant les échelles et les vecteurs d’échange entre notre secteur privé et les banques étrangères », a affirmé Mohamed Ali Soilih alias Mamadou.

L’argentier du pays a parlé aussi d’un projet de grande envergure. Il s’agit de l’ouverture de l’assiette de rentabilité aux opérateurs économiques, tels que l’ouverture du guichet de prêts, facilitateur de toutes formes d’appui à l’investissement en fonction du projet choisi. Et après les questions des journalistes et autres opérateurs économiques, c’est encore au patron des finances de revenir. Mamadou indique que « on a ficelé des projets de taille avec la banque islamique. L’accès des entrepreneurs privés au guichet de prêt pour la réalisation de projets sera très facilité ».

Et le vice-président a poursuivi que « le Gouvernement de l’Union des Comores a adhéré dans une institution d’assurance risque des pays arabes. Donc, les privés peuvent directement s’adresser aux banques étrangères avec garantie». Le ministère des finances et de l’économie a détaillé la dette des Comores. Le conférencier a donné une bonne nouvelle aux opérateurs économiques du pays et à la chambre de commerces. « En avril, une forte délégation de la chambre de commerce arabe sera au pays pour travailler avec vous et discuter les ouvertures économiques». Mamadou a promis devant la presse qu’il va mettre un accent particulier à l’économie et lancer une stratégie en vue de donner une valeur ajoutée à nos produits de rente, en chute libre.

Nabil Jaffar (HZK-Presse)

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