Mot du Président de l’UCCIA, M. Ahmed Ali Bazi, à l’ouverture de la table ronde du 1er Novembre 2016 à Moroni

​M. le Gouverneur de la Banque centrale, Mme la conseillère de coopération et d’actions culturelles à l’Ambassade de France, M. le Président de la Chambre de Commerce de Ngazidja, Mesdames et Messieurs en vos rangs respectifs, je vous dis à toutes et à tous bonjour.

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Je voudrais reprendre la suite de Mme Arnoux pour remercier et aussi souligner que, nous sommes fiers de nous associer à l’Ambassade de France pour organiser cette table ronde et contribuer ensemble à apporter des réflexions, à organiser la concertation et la recherche de solutions à des problématiques indissociables du développement économique de notre pays. 
On sait que la coopération française a déjà comme on vous la rappeler tout à l’heure, engagé des actions notamment le 5 à 7 et nous nous inscrivons dans cette suite. Pourquoi ? L’UCCIA en tant qu’organisme représentant le secteur privé, nous nous sommes donné notamment la nouvelle équipe, une vision. Une vision qui est de solidifier le secteur privé, de le renforcer, de lui donner les moyens d’être un acteur du développement économique. Et pour se faire nous sommes dans cet exercice d’aujourd’hui, en plein dans l’action que nous nous sommes assignées d’organiser la concertation des acteurs du secteur privé, la concertation avec le partenaire aux développements afin de solidifier notre positionnement et de contribuer à l’émergence d’un secteur privé fort. 
Et pour cela nous avons commencé tout à l’heure par une thématique très importante, qui est « le financement des entreprises ». Nous sommes sur un sujet délicat, et cela n’est pas spécifique aux Comores mais il faut le dire, en Afrique subsaharienne, ça représente un des gros problèmes du développement du secteur privé puisque prêt de 90% des entreprises en Afrique subsahariennes sont des PME et des TPE micro entreprises. Ces entreprises-là sont confrontées à des multiples obstacles à l’accès aux crédits. Et pourtant ils constituent un enjeu majeur, par ce que ce sont ces petits entreprises-là qui créent de l’emploi, qui créent de la richesse et qui contribuent grandement au développement. Alors qu’en Afrique subsaharienne, la contribution des PME et PIB atteint un niveau de 20%. Dans les pays développés on arrive à 60%. 


Donc on a une marge de progression qui est très importante. C’est pourquoi c’est une thématique très intéressante. Et je me réjouis d’avoir des panélistes de grande qualité qui sont des institutionnels de la Banque centrale, des établissements des Mecks mais aussi du Modec, des chefs d’entreprises reconnus, Mme Faharate Housseine et M. MhomaMais je me réjouis aussi de la qualité des autres acteurs (chefs d’entreprises, acteurs importants de notre pays ici présents. Je pense que de l’assemblée constituée ici et des débats qui seront menés tout à l’heure on sortira avec des réflexions, des contributions qui vont nous aider énormément à enrichir nos propositions pour contribuer ensemble au développement du secteur privé en particulier et de notre pays en générale. Je remercie les intervenants et tout le monde ici présents.

 ©’UCCIA

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