Nous activistes et notre droit de dire NON

Opinion libre: -non à la dictature répugnante d’Azali. -Non au colonialisme rampant de l’opposition.
-Oui à la chute de la dictature d’Azali. – gare à ceux qui veulent juste faire du soulèvement populaire une rampe pour accéder au pouvoir.

Chers compatriotes,
Le 24 mars n’est pas un jour comme les autres. Cette date marque le début d’une course contre la montre.
Cela dit, Il faudrait tout d’abord que les 11 candidats de l’opposition nous aident à ouvrir les yeux pour mieux comprendre. Allons-nous les demander.
1°) voulez –vous simplement se débarrasser du dictateur Azali ? Donnez nous des armes.
2°) voulez-vous guérir nos maux ? Demandez nous d’abord ce dont nous souffrons.
Dans le 1er cas, sachons que c’est cette lutte du pouvoir, rongeant tous nos élites jusqu’à l’os qui a mis le pays à genou. Tandis que dans le 2eme, c’est ce que chacun de nous demande, qu’une lutte révolutionnaire apparaisse à l’horizon.

Continuons encore à nous interroger. Qu’est ce qu’on reproche à l’impitoyable Azali ? Qui l’avaient porté au pouvoir ? Ont-ils imaginé un seul instant qu’il va s’imposer par la terreur pour réprimer dans le sang toutes revendications ou contestations légitimes ? Non, Il y’a de cela a peine 3 ans, on été submergé par des bons discours et par la ferveur d’un homme de parole qui manifestement nous a semblé avoir tiré leçons des erreurs de son 1er mandat. Que neni.

Bien évidement, je suis de ceux qui revendiquent la chute de cette dictature puante. Mais pour comprendre ce qui attend notre pays beaucoup de questions restent en suspense.
En substance, je vous sollicite simplement de vous en convaincre que le prochain président pourrait être plus pire qu’azali si des à présent on ne met pas des balises.
D’ou exactement je vous suggère de se référer au discours d’obama à acra. « L’Afrique à besoin d’institutions fortes et non d’homme fort ».

Considérant que dans l’esprit d’Obama le mot ‘’homme fort’’ nous renvoi à la dictature d’une minorité sur la majorité, légitimée par une généreuse constitution taillée sur mesure,
Considérant que des’’ institutions fortes’’ ne sauraient être visibles que dans un environnement politique où chacun à son mot à dire,
Chers candidats de l’opposition, je vous convie à travers la lutte qui vient de commencer de nous projeter vers l’avenir afin de nous permettre de vivre ce rêve d’Obama.

Qu’on se la dise, Il nous faut une feuille de route pour éviter de nous engager encore dans un combat sans issus.

Pour se faire, préparons nous avant de descendre dans la rue. Assiégeons une place publique pour mener une lutte pacifique acharnée jours et nuits. Il vous reste l’argent prévu pour le 2 eme tour, donc mettez la main sur la patte pour nourrir nos révolutionnaires. Cueillons les revendications, visions, projets de mode de gouvernance politique ou économique proposés par les comoriens d’ici et d’ailleurs. Diffusons-les sur haut parleur jour et nuits et en faisons une synthèse. Pour finir par établir un pacte républicain à défendre dans la rue.

Si non, comment voulez vous qu’Azali accède à vos exigences alors que vous ignorez d’écouter nos cris d’alarmes mis en ligne pour vous aider à mieux comprendre nos revendications.
Chers 11 Candidats de l’opposition, écoutez en le peuple, donnez aux comoriens la Mission de changer eux-mêmes leur destin commun.

Par Cap Patrie

1 commentaire sur Nous activistes et notre droit de dire NON

  1. très clair, et quelle clarté, êtes vous vraiment comorien? Le processus que vous avez visionné car à mon avis vous êtes sujet à une vision pour votre pays ne laisse aucune chance à un traitre…..à condition que votre appel soit entendu par les destinataires…..il faut d’abord avertir azali, kiki,et les autres qui n’ont pas le droit de quitter le pays……pour les faire savoir que c’en est fini pour eux.

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