Perplexe, la situation de la politique aux Comores nous laisse

Opinion libre:

Le mal nécessaire, dit-on… Après un cycle de présidence tournante censé garantir l’unité et l’intégrité territoriale des comores, nous revoilà de retour à la case départ.

Certes, un nouveau cycle est lancé. Ngazidja fait son tour de manège. Cependant, ce dernier semble désenchanté voir ensorcelé. Ainsi l’énigme est de nouveau sur la table.

Doit-on remettre en cause l’article 13 et mettre à terme la chaise tournante ?

Au regard des leaders et cadres politiques des différents formations politiques actuellement en place, le paradoxe est à son comble. La probabilité est que Azali, Sambi, Mouigni Baraka, Mamadou. Bref tous ces hommes sans scrupules qui nous ont bavé pendant 42 ans restent ou reviennent au pouvoir. Mgu Naripuwe Ne chari.

D’une part, arrêter la tournante revient à éguiser l’appétit despotique du colonel Azali qui cherche à prolonger son périple besogne de division du peuple comorien. .

D’autre part, garder la tournante revient à céder le manège incontestablement au « danger nation » Ahemd Abdallah Sambi.Et par la suite voir le fantôme d’Ikililou hanter à nouveau les comoriens.

Que faire face à ce dilemme inédit?

L’hypothèse le plus probant est de voir surgir un homme providentiel. Le Messie comorien. Un homme neuf et patriotique. Doté d’un grand panel de connaissance diverses et variées capable de cerner les enjeux multidimensionnels et apporter des réponses immédiates aux besoins du peuple comorien. Il va falloir que nôtre frère Mohamed Elarif Saadi consulte le marabout d’Azali pour que son excellence Mahamoud Wadaan accède à la magistrature suprême. Au moins lui a le mérite de décortiquer à travers ses oeuvres la situation du pays et de formuler des propositions pertinentes. En plus jusqu’à preuve du contraire, il n’a pas du sans dans ses mains. Sauf que le comorien n’aime pas le renouveau. Il se méfie des perfectionnistes, il a l’habitude de faire négoce avec les corrompus/ corrupteurs. Un peuple atteint de la maladie de Stockholm. « Certes, ce sont les bourreaux qui nous infligent toutes les sévices, cependant on les aime cas même ».

Sauveur du peuple comorien. Où es tu ? ceux qui tiennent les manettes depuis 42 sont tous pourris. Mgu Ngenasi.

Ben Ali Mbae

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