Plus rien ne va dans les bureaux du Ministère de la Justice

La situation devient de plus en plus critique au Ministère de la justice chargé des administrations publiques. Il semble que tout se qui s’y passe au fil des semaines va à contre sens de l’émergence prôné par Beït-salam. La mascarade envenime toute l’institution, de la porte du Ministre à celle du jeune Directeur de cabinet en passant par l’Inspection des services judiciaires jusqu’au Secrétariat général. Le Garde des sceaux Moussa Mahoma n’est pas la seule source du problème ; le premier d’une longue liste est Jean Youssouf, le Secrétaire Général du Ministère.

Jean Youssouf le Docteur, intellectuel incontesté, n’est pas seulement connu pour être le sosie taillé sur mesure du Président Azali Assoumani. Il est également, semble-t-il, celui qui se charge de faciliter la notation prochaine de Mahoma par le tout puissant SGG. Et ne nous étonnons pas si la Justice se fait attribuer 0 sur 104% de performance. Pourtant son serment implique l’abus de pouvoir, la tromperie, la manigance, l’égocentrisme, l’incompétence (la totale), la paresse administrative, l’ingérence et surtout l’injustice. Son cancer de boycotte s’est développé depuis l’entré de Mahoma.
Niveau 1 : MAHOMA ou l’esprit d’insularité ?
Les Comoriens se souviennent encore de la bourde de Moussa Mahoma, alors Ministre de la santé, lorsque dans son discours prononcé à Foumbouni Ngazidja, il déclara les Comores 3 îles. Sur les réseaux sociaux c’était la « cata de la strophe ». Nous savons que les mahorais préfèrent les Wa Mwali plutôt que les Wa Ndzouani et les Wa Ngazidja. Et leur ambassadeur légitime dans le pays, après Dr. Abdou Djabir et Boléro le Russe, c’est l’actuel Garde des « sots ». 
L’affaire est grave, car le Ministère et ses différentes directions survivent ainsi, c’est-à-dire, à l’imposition de l’insularité au profit de l’île au Tortue. 
Niveau 2 : Jean Youssouf ou l’ombre des divergences ?
Derrière son beau sourire se cache un homme disposé à réduire en cendre les efforts de la Fonction publique de l’Union des Comores et de la Direction générale des affaires judiciaires. Ce n’est uniquement pas la porte du SG qui reste fermée à ceux qui sont censés être ses collaborateurs, il a été constaté que ses yeux, ses oreilles et ses mains le sont encore plus. Contrairement à sa bouche qui, en plus de la fumée de cigarette, dénigre les efforts de l’ex Procureure Maoulida Djoubeir, Directrice générale des affaires judiciaires. 
Il se trouve que le Secrétaire Général boycotte les travaux de celle qui s’occupe des institutions judiciaires, la DGAJ. Si les Greffiers ayant réussi le grand concours tenu à l’époque Fahmi SAID IBRAHIM n’ont pas été recrutés c’est par la faute délibérée de Jean Youssouf et du Ministre Mahoma. 
La Maoulida DJoubeir que les Comoriens connaissent invincible est clairement impuissante devant l’acharnement du SG, de Mahoma et de l’Inspecteur des services judiciaires le juge Djaé, surnommé « Le vagabond » par ses paires. Ce dernier a été le premier à dilater sa langue contre la DGAJ le lendemain de la prise de fonction du Ministre de la justice. Jamais au bureau, toujours scotché au téléphone et Don Juan imbattable, l’Inspecteur Djaé est l’incarnation parfaite de la Corruption dans le milieu judiciaire. Sa réussite c’est d’écarter Maoulida Djoubeir du Cabinet du Garde des sceaux.
Niveau 3 : Djounaid, un DG secoué par ses proches au risque de couler la FOP.
Incroyable mais vrai. Mohamed Djounaid Soilih, Directeur Général de la Fonction publique, est le plus grand agent de confiance de la vision du Chef de l’Etat pour faire des Comores un pays émergent. A travers son combat d’assainir les intrus du circuit FOP, Djounaid est l’homme qu’il faut. Hélas, le bon agent se plie assez souvent aux abus du Secrétaire général Jean Youssouf. 
Par miracle, les 15 postes libres qui devaient revenir de droit aux lauréats du concours national des greffiers ont disparu par magie. Où sont-ils ? Dans le service informatique du programme GISE de la FOP mais avec des noms imposés par Jean Youssouf et Moussa Mahoma. 
Mohamed Soilih Djounaid et Maoulida Djoubeir doivent taper sur la table car devant la population, ce sont eux les Responsables de poids de ce pays « énervant ».
Hodary Said Hilali

1 commentaire sur Plus rien ne va dans les bureaux du Ministère de la Justice

  1. M. Il me semble que vous êtes séparatiste. Le pays est dirigé par l’île du volcan actif. Vous avez cité des personnes dont Jean plutôt technicien de laboratoire, ancien major du laboratoire d’Elmaarouf, qui dirigent mal,qui bloquent les affaires du ministère. Sont ils de Moheli? Mahoma n’a jamais été sectariste. Personnellement je l’ai enseigné en 5ème, nous sommes de la même région, j’ai un motif suffisant, mais il lui a été facile de me licencier du ministère de la santé. Si on place un ministre un SG un directeur ancien détenu,méconnaissant le droit à la tête d’un ministère aussi important, quel résultat attendiez vous? Qui est responsable? C’est Moheli?
    Depuis, vous apportiez le désordre dans l’archipel des Comores, vous n’assumez pas et vous accusez les autres: transfert de la capitale de Dzaoudzi à Moroni, coup d’État en moins d’un mois d’indépendance, dictature, changement de constitution, fausse attribution, nepotisme , etc.
    Rappel: Dr Ikililou a passé son mandat sans toucher une virgule de la constitution et il a homologué tous les lois alors en souffrance. Dr Hamada Madi Wasoef (Wafakana) du village de Mahoma est le premier médecin comorien diplômé de Montpellier et non pas le président Cheikh.
    Bref, essayez de placer vos rétroviseurs à point.

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