Politique : Du coq à l’âne…

Opinion libre: « Il y a des gens qui ne veulent pas travailler pour gagner leur vie. Ils ne cherchent qu’à être ministre ou Chef de l’Etat. Et ce sont ces gens là qui sèment les troubles dans notre pays », dixit le président Azali Assoumani dans son discours en comorien du 22 août dernier. Il ne parlait pas de lui bien sûr. Pourtant, tout observateur averti pourrait penser que le locataire de Beit-Salam, qui présente les 10 années dont il n’était pas au pouvoir comme des « années de chômage », dressait son propre portrait. Il n’a pas froid aux yeux… .

Le président qui avait reçu le 20 août des représentants de la presse locale, se serait plaint auprès d’eux reprochant les journalistes d’avoir « un côté partisan » dans le traitement de l’info. Vrai ou faux ? A chacun sa perception des choses. Ce qu’on peut dire au Chef de l’Etat c’est que dans sa gestion du pouvoir depuis deux ans, il joue beaucoup avec les institutions de l’Etat. Un jeu dangereux qui risque de mettre en cause notre contrat social, saper les fondements même de notre Etat. Vous êtes allés trop loin Monsieur le Président. Et cela suffit pour sortir de leurs gonds même les plus persévérants d’entre nous. Il est temps de rectifier le tir…

Dans un discours musclé adressé aux habitants de Ndzouani, ce jeudi 23 août, le gouverneur Salami Abdou Salami a exprimé son désarroi devant les brimades, réels ou supposés, dont subirait son île de la part du pouvoir de l’Union. « Le temps des paroles est révolu », a-t-il déclaré, menaçant. Il n’en a fallu plus pour que l’ancien gouverneur de Ndzouani, Anisse Chamssidine, en petit soldat de l’Azalisme ambiant, sorte du bois pour fustiger un « discours irresponsable » et demander à l’Etat de « prendre ses responsabilités ».
Dans la bouche de l’ancien gouverneur, cela veut-il dire destituer rapidement ce gouverneur « impertinent » voire même le mettre au trou pour que la paix règne dans l’île ? Alors qu’une rumeur qui court depuis le mois de février dernier indique que le gouverneur Salami risque d’être destitué par le pouvoir central et remplacé par son prédécesseur, on peut supposer qu’Anissi Chamsidine est maintenant trop pressé de reprendre les rênes de Dar Nadja. Il y a des envies qui ne peuvent pas attendre longtemps…

Faissoili Abdou

3 commentaires sur Politique : Du coq à l’âne…

  1. Que Azali nous paye notre salaire du mois de mai 2017,que Azali nous donne nos avancements de salaire car nous subissons de grandes pertes économiques quand on va à la retraite(la caisse de retraite tient compte de ces avancements que nous ne gagnons pas auprès de la fop de son excellence le président Azali).

  2. Les troubles,C’est bien Azali qui les in troduit:
    –il ne fait pas son travail de chef d’état<>;
    –il a changé la constitution(perte d’argent et du temps),il ne fait que dépenser notre argent public pour des intérets bidons,nous torturer moralement;Ce n’est changer constitution qui nous importe(qu’il le sache),c’est que chacun de nous peuple comorien trouve boulot,que chaque travailleur reçoit son salaire,qu’il bénéficie ses avancements de salaire(lois interntionales)

  3. anisi est un fou , un malade mental comme azali .il est assoiffé du pouvoir de telle sorte qu’il préfère se faire humilier par les anjouanais .à ce moment où les anjouanais doivent se mobiliser pour defendre leur droit confisqué par le monarque azali , lui , préfère boire l’eau du slip sale de azali pour avoir quelques miettes de sous pour subsister
    . quelle honte pour un homme comme anis chamsoudine .il fait parti des hommes qui doivent être pendus en 2021 àprés ce regime dictatorial .

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