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Pour que Daula ya haki ne soit pas qu’un mirage

Tribune: Ce matin en lisant le Coran, je suis tombé sur un passage qui me fait penser à la situation d’Abdallah Agwa et la diaspora. Comme vous le savez peut être Agwa a lancé un ultimatum aux leaders de l’opposition et à la diaspora. Il leur demande de prendre l’argent du Madjlis pour payer des billets et venir aux Comores combattre avec lui, pour empecher la tenue des élections du 19 janvier comme ils l’ont promis.

Dans le passage coranique que j’ai lu, Dieu a ordonné à Moise et son peuple d’aller combattre un peuple de madjabari. (qawman djabarina). Mais les banu isra’il ont abandonné Mtrume Musa seul livré à son sort.

Ils dirent: «O Moïse, il y a là un peuple de géants (qawman djabarina). Jamais nous n’y entrerons jusqu’à ce qu’ils en sortent. S’ils en sortent, alors nous y entrerons».
قالوا يا موسى إن فيها قوما جبارين» من بقايا عاد طوالا ذي قوة «وإنا لن ندخلها حتى يخرجوا منها فإن يخرجوا منها فإنا داخلون» لها

Ils dirent: «Moïse! Nous n’y entrerons jamais, aussi longtemps qu’ils y seront. Va donc, toi et ton Seigneur, et combattez tous deux. Nous restons là où nous sommes».
«قالوا يا موسى إنا لن ندخلها أبدا ماداموا فيها فاذهب أنت وربُّك فقاتلا» هم «إنا ها هنا قاعدون» عن القتال.

La diaspora et les leaders de l’opposition se comportent comme les banu isra’il. Après avoir crié partout qu’ils ne participent pas aux élections parce qu’ils optent pour le combat. Les voilà disant à Abdallah Agwa : »Fadhab anta wa rabbuka fa qatila inna hahuna qaiduna » « Va donc, toi et ton Seigneur, et combattez tous deux. Nous restons là où nous sommes ( dans notre confort à l’étranger).

Daula ya haki « l’état de droit » c’est notre terre promise « ardhi ya miadi » où ruissellent le lait et le miel. Si nous ne nous battons pas contre le « qawman djabarina » qui occupe illégalement notre terre, nous continuerons à vivre dans le désert, ou pire nous retournerons en esclavage dans l’Egypte de Pharaon, alors que l’on a traversé la mer rouge le 6 juillet 1975.

Il y a plusieurs façon de combattre. J’ai toujours milité pour le combat politique, la participation aux élections, le militantisme syndical et le soulèvement populaire pacifique pour chasser les madjabari. Je savais que le choix du boycott est en réalité la voie de l’inaction, un chemin qui conduit à une impasse et qui donne le champs libre au qawman djabarina d’Azali.

Il est temps que les patriotes sincères se ressaisissent pour que le daula ya haki ne soit pas qu’un mirage. Et s’autocritiquent sinon nous sommes condamnés à une longue traversée du désert.

Alcomorya

La Rédaction

2 commentaires sur Pour que Daula ya haki ne soit pas qu’un mirage

  1. Il faut une lutte armée , rien de plus pour éliminer le mort vivant , contrairement à ça , le peuple comorien est condamné à vivoter dans la misère et l’oppression d’une bande de voyou. Avec l’argent volés du contribuable comorien , le mort vivant assoit son pouvoir , alors sachez bien qu’avec aussi de l’argent il est fort probable d’éliminer le mort vivant . Selon nos contact , des mercénaires sont prets pour destituer mort ou vif azali , qu’en dites vous chers diaspora ? La balle est à votre camp.

  2. Nyi malabar pour remplacer il faut être donc temps que vous opposez vous serez jamais vives le comores vive les services du président en place et l union de comores

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