Premier congrès régional du parti Juwa à Fomboni

«Maintenant que l’unité est retrouvée, nous devons parler d’une seule voix. Il est permis de croire qu’en travaillant dur, nous pourrons voir le parti Juwa accéder au pouvoir et appliquer notre programme pour développer le pays», a déclaré par visioconférence, à l’endroit de l’assistance, le président d’honneur du Juwa, Ahmed Abdallah Sambi, depuis l’Afrique de l’est.

Par Mohamed Nassur Riziki

Le parti Juwa a tenu son congrès régional hier, jeudi 27 octobre, au Relais de Singani devant près de 200 délégués venus des différentes localités de l’île. Il a fallu des négociations très serrées pour que le Comité des sages, co-présidé par Fouad Mohadji, Aladine Daroumi et Mohamed Elhade Hassane, s’accorde finalement à confier les clés du parti, au niveau régional, à Mohamed Nafioun Abdoulhalime, plus connu sous le surnom de Nafour.

Après plusieurs années de compagnonnage politique avec Boléro, le nouveau patron a adhéré au Juwa dès sa création. Il a déclaré qu’il allait se démettre de ses fonctions de directeur administratif et financier (Daf) du Parc Marin de Mohéli pour s’occuper exclusivement du parti.

«Avec mes camarades, nous allons nous mettre au travail dès demain pour préparer notre congrès national qui va se tenir à Moroni », a-t-il dit. L’ancien vice- président Fouad a appelé les militants à serrer les rangs et à faire preuve de discipline.

Il a démenti la rumeur selon laquelle il y aurait de l’électricité en l’air entre le chef de l’Etat et l’ancien président Sambi. «Nous descendrons dans la rue le jour où Imam Azali déviera de la ligne tracée ensemble ; ce qui est loin d’être le cas jusqu’ici », a-t-il dit. Le président d’honneur, Ahmed Abdallah Sambi, s’est adressé à l’assistance depuis l’Afrique de l’est à travers les réseaux sociaux.

Il a regretté les récentes convulsions au sein du parti, notamment au plus fort de l’élection présidentielle. «Maintenant que l’unité est retrouvée, nous devons parler d’une seule voix. Il est permis de croire qu’en travaillant dur, nous pourrons voir le parti Juwa accéder au pouvoir et appliquer notre programme pour développer le pays», a-t-i  lancé.

Alwatwan 

1 commentaire sur Premier congrès régional du parti Juwa à Fomboni

  1. Les voleurs de la république. Ferions demain ce que l’on aurait dû faire de 2006 à 2011 est une aporie intellectuelle. Croire aux gangsters de la république comorienne est abracadabrant. Ces hommes et femmes qui ne cessent de faire mal au peuple comorien paieront systématiquement le jour venu. De ikililou, AZALI en passant par SAMBI, sont les maux de la république. Tout d’abord, leur enrichissement sans cause fait mal aux comoriens. En effet, ces hommes ont amassé plusieurs milliards de francs comorien et qu’au même moment les comoriens se trouvent dans une misère absolue. C’est ainsi qu’il faut se méfier de ces religieux qui utilisent la religion pour une raison personnelle. Par ailleurs, si aux Comores nous trouvons des sunnites et des chiites malhonnêtes, nous pouvons aussi trouver des chrétiens honnêtes et généreux. Ensuite, les comoriens jouent aussi le jeux de la gabegie car, ils ont vécu la reine de SAMBI et celle du colonel président AZALI. Or, ils n’ont pas hésité à élire un ancien voleur de la république en l’occurrence AZALI. Il n’est pas exclus qu’en 2021,les comoriens éliront SAMBI. Même si AZALI cherche les moyens pour créer un trouble au sein des institutions pour garder le pouvoir. C’est pour quoi, il veut dissoudre l’Assemblée nationale pour semer le désordre comme il sait bien faire. Enfin, les comoriens ne cherchent pas à s’aider eux même. En effet, si les comoriens veulent vraiment aller de l’avant, il faudra qu’ils prennent conscience de leur ignorance. D’ailleurs, on dit que  » aides toi,toi même, le ciel t’aidera ». Donc, continuez à choisir des délinquants financiers comme AZALI et SAMBI, votre situation restera statique.

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