Présidentielle 2016 : Les téléphones de Boléro et Y. Idjihadi espionnés ?

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Après avoir tenté de s’infiltrer à la CENI la veille des résultats, selon des témoins oculaires, un candidat(Mamadou) aurait, selon des sources concordantes, demandé à obtenir la liste des appels téléphoniques de Hamada Madi Boléro, ancien directeur de cabinet chargé de la défense et actuel conseiller spécial du président de la république, et du colonel Youssouf Idjihadi, chef d’état major de l’armée nationale.

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Une liste des appels émis et reçus par Bolero et Youssouf Idjihadi. Voilà la requête qu’aurait formulée le candidat (Mamadou) auprès d’un haut responsable de Comores Telecom.

Il aurait donc tenté de se renseigner sur les personnes ayant été en contact avec ces deux hauts responsables dans la journée du vendredi 15 avril, et qui ont contribué à pousser la CENI à publier les résultats du second tour de la présidentielle.

Une démarche qu’il aurait entamée de son propre chef, sans aucune réquisition préalable émanant d’un juge tel que le stipule la loi.

Selon nos informations, le candidat curieux soupçonnerait les deux autorités d’être de mèche dans le processus ayant abouti à la proclamation des résultats provisoires, en dépit des réticences des personnalités proches du candidat de l’Updc.

Une source haut placée de Comores Telecom a confié à La Gazette des Comores avoir tenté de dissuader le directeur général de la société d’accepter cette demande « illégale ».

« Il ne m’a pas écouté… », a dit notre source qui a requiert l’anonymat. Une violation flagrante du secret-défense étant donné qu’il s’agit du téléphone du chef d’état-major de l’armée.

Un proche de candidat espion nous a confié que ce dernier avait découvert des appels échangés entre Boléro et Youssouf Idjihadi ce jour là. L’acte d’espionnage téléphonique est pourtant un délit sanctionné par l’article 61 du code pénal en vigueur aux Comores.

Toufé Maecha

2 commentaires sur Présidentielle 2016 : Les téléphones de Boléro et Y. Idjihadi espionnés ?

  1. Cette pays la nôtre, l’armée obéi toujours les ordres même s’il l’est contre de sa mission principale pour montrer la dévouement à l’ordre public de l’autorité, mais aujourd’hui, l’armée reste neutre pour préserver la paix civile, on cri l’ingérence, chers peuple comorienne restait uni derrière la AND.

  2. Mémoire courte, il y avait 5 ans :
    Lors du scrutin du 26/12/2010, sur les 705 bureaux de vote recensés, la cour constitutionnele avait reçu les plis de 691 bureaux de vote, soit 14 bureaux de vote de moins et pourtant le scrutin qui a vu l’élection du président actuel des comores Ikililou à la magistrature suprême à été validé

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