Pression diplomatique : Azali sur la corde raide…

Plus tard dans la journée d’hier, le ministre des affaires étrangères des émirats arabes unis s’est rendu aux Comores .Une visite éclaire, à la surprise totale, ce qui a tiqué les fourbes pharaoniques du dictateur Azali puisqu’ il n’était tenu au courant qu’a la dernière minute. Certes, cette visite surprise- elle n’était pas dans le calendrier de beit salam – a suscité des interrogations mais pas pour longtemps puisque dans les minutes qui ont suivis, tous les lanternes sont éclairées par la sortie médiatique des «3 députés parmi les 5 membres chargés de diligenter l’enquête sur la citoyenneté économique.
A noter que dès le début, ces 3 députes ont clamé haut et fort qu’ils ne cautionnent pas les résultats rendus publique dont on leurs a attribuée la paternité au terme de cette enquête mais il a fallu attendre hier pour qu’ils agissent dans ce sens devant le procureur.Il est clair, c’est sur les conseils de la délégation des émirats venue aux Comores hier , qu’ ils ont introduit cette requête auprès du procureur de la république, rejetant en bloc les résultats de cette enquête sur la citoyenneté économique.

D’après une source sûre qui a pignon dans les ruelles de beit salam, les émirats ont menacé Azali de « s’en occuper personnellement de lui s’il ne libère pas Sambi . Et en même temps, il doit impérativement renouveler tous les passeports que l’Etats Comoriens ont délivrés dans le cadre légal de l’accord sur la citoyenneté économique ». Dubaï exige une enquête indépendante à laquelle ce pays sera associé pour apporter la lumière dans cette affaire où l’Etat comorien l’accuse ouvertement d’avoir payé une gratification de105 millions à Sambi.
La même source de préciser que le ministre des affaires étrangères des émirats à lever le ton pour exiger de rendre visite à Sambi. Ce qu’Azali a fini par céder mais a tenu à la conditionner par le caractère secret dont elle doit revêtir. Finalement, son altesse Sheikh Abdullah bin Zayed a refusé daller à cette rencontre si les conditions sécuritaires ne sont pas garanties.

Pour parler de « Nouveaux axes de coopération et le renfoncement des relations entre les Comores et les émirats », rit-on a travers le communiqué de beit salam pour voiler la gaffe de cette visite imprévue. La date est trop élogieuse : le 22 mai c’est-à-dire un mois jour pour jour, Azali était reçu par ce même ministre des émirats pour « renforcer la coopération avec l’Etats des émirats Arabes Unis », lit-on encore sur le même site de beit salam.

En outre, contrairement à la version officielle de beit salam, cette visite du patron de la diplomatie émiratie fait suite à un ultimatum qui a expiré la veille. L’objectif de la visite d’Azali, sommé de se rendre à dubai le 21 mai s’apparentait à une gifle et au terme d’intenses tractations, Azali s’est engagé de permettre à Sambi de s’exiler à Dubaï sous le sceau d’une évacuation sanitaire. Pour se faire, Sambi a bien rempli son contrat car il était convenu que c’est sa famille qui suppliera publiquement Azali de faciliter son évacuation sanitaire pour ne pas dire son exil d’orée à Dubai.

Finalement, après la France qui use de tous ses moyens de pression pour contraindre Azali d’abandonner son projet de révisons constitutionnelle et son rêve fou de s’accrocher au pouvoir au prix du sang, les émiratis entre dans la danse et fausse les calculs d’Azali qui a eu recours au mercenariat du procureur Mohamed Abdou, monnayé pour rendre Sambi inéligible par tous les moyens. A se rendre a l’évidence, contraire a ce qu’on veut nous faire croire, le ballet incessant des missions diplomatiques souterraines agitant le bistouri et l’atmosphère politique qui est tendu font saigner Azali sur la corde raide.

Par Cap Patrie.

3 commentaires sur Pression diplomatique : Azali sur la corde raide…

  1. Adjali reflechi car tes conseillers sont mauvais tes soit disant recommandations tu peux les appliquer sans changement de la constitution
    prends le volet economique et sociale car en 3 ans tu peux faire beaucoup de choses abandonne la folie de rester encore

  2. Ahmed Omar , tu dois avoir les pieds sur terre et te réveiller du sommeil de la raison , le cap patrie dit vrai. Ahmed Omar , crois tu vraiment qu’un état mendiant comme le notre fera face à la France jusqu’à quand , tu crois vraiment que ministre souef ou Azali qui en souffrira? Ces vouyous utilisent comme appâts le peuple comorien pour leur intérêts personnels . Je te rappelle que la banque centrale des Comores ne porte que le nom mais c’est une institutions française , et 1994 si je me trompe pas la France a dévalué le francfa à 100% et fais par pitié 50% pour le francs comorien , il suffit que Azali et ses comiques voyous continuent à jouer la tête dire , et la monnaie comorienne va connaître le même sort que celui du francfa , alors arrêter un peu votre arrogance comorienne démesurée. Un pays incapable d’organiser des élections sans les fonds de la France et de communauté internationale , un pays bourré de dirigeants trafiquants des visas Schengen , dire qu’il fait face à une puissance . Mayotte a fait son choix , il est à respecter et bientôt avec l’attitude maladive de ce fou et maudit voleur de président Adjali Assoumani , Anjouan et Mohéli avec l’aide de la France , ils vont aussi prendre leur destin en main et jamais on en parlera encore de Mayotte française .

  3. Cap Patrie, tu es serez bon dans la rédaction de best seller mais style Agatha Cristie. Il y a 20% de vrai dans ce que vous avez écrit et 80% de vrai scénaris à la sheakspear. Allons, ce n’est pas un pays du golf qui va menacer les Comores, quand on a tenu tête à la France, 5ème puissance militaire.

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