Projet d’Appui à la formation Technique et professionnelle : Le comité de pilotage a tenu sa première réunion

mini2_mini_Formation_profEn présence du ministre de l’éducation nationale, la réunion du Comité de Pilotage du « Projet d’Appui à la Formation Technique et Professionnelle » est tenue mardi à Moroni. Un programme financé à hauteur de 6 millions d’euro (2,9 milliards francs comoriens).

Le démarrage du « Projet d’Appui à la Formation Technique et Professionnelle » a été laborieux car la Convention de financement est signée depuis le 31 Mars 2010. Cependant,
« le 1er Devis-Programme n’a été signé qu’en août 2012. Pour un projet initialement prévu pour une durée de cinq ans, la moitié du temps imparti pour sa mise en œuvre était déjà perdue », rappelle Moussa Abdérémane, le secrétaire général du ministère des finances.

L’établissement d’un bilan du projet ou du 1er Devis-programme est loin. « Mais l’heure est plutôt à la concertation pour appuyer en unisson l’équipe chargée de la mise en œuvre du projet et s’engager à relever les défis, et je sais que les défis il y a en, pour que le projet puisse réaliser les objectifs souhaités », ajoute Moussa Abdérémane dans son discours d’ouverture de la première réunion du comité de pilotage de ce projet financé « à hauteur de 6 millions d’euros pour répondre à certaines procurations exprimées par le gouvernement à nos partenaires », indique Toulaibi M’sa, Secrétaire général du ministère de l’emploi, du travail et de la formation professionnelle qui cite les composantes du comité de pilotage.

Il s’agit entre autre du ministre de l’éducation nationale, du ministère de l’emploi, des représentants du projet en tant que tel, et des représentants des îles et le ministère des finances. « Vous savez qu’en matière de convention, c’est le ministère des finances qui signe au nom du pays », rappelle ce fonctionnaire du ministère de l’emploi. Toulaibi ajoute qu’à traves ce projet, « on a retenu principalement ce qu’on appelle six résultats ». Il cite à titre d’exemple, l’existence d’un texte réglementant la formation professionnelle. Il faudrait que la population qui doit bénéficier de cette formation soit informée.

Ainsi, « j’exhorte les deux ministères techniques, les établissements de Formation Professionnelle et les employeurs à plus de coopération et à utiliser tous les outils d’appui nécessaires, en particulier les services de l’ON, ceux du commissariat général au plan et de la CA-ON pour arriver aux résultats escomptés », conclut le secrétaire général du ministère des finances et du budget.

Ibnou Mohamed Abdou HZK

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